Exhib :: Par Alex le Mercredi 26 Juillet 2006
:: Note 3.41/5
C'est sympa de mater une fille prendre son pied, de relever les détails qui trahissent l'arrivée de l'orgasme (matez les doigts de pied de la fille au tout début de la video)... Pas d'éjaculations faciales aujourd'hui ! Pas de sodomie filmée en gros plan non plus ! Juste une camera posée sur un meuble de la chambre et qui filme un couple en train de prendre son pied.
Par L'Octet le Vendredi 22 Aout 2008
Voici ma toute dernière histoire. Ne faites pas durer le plaisir, lisez-la sur le champ !
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Je roule depuis plusieurs heures sans aucun arrêt et commence à désespérer de trouver un coin pour pisser tranquille alors que mon envie se fait de plus en plus pressante. Bien qu'en pleine campagne, toutes les voies latérales sont privées voire barrées par des portails ou barrières. Ah ! Voilà enfin un chemin de terre qui s'enfonce en sous-bois, je m'y engage aussitôt. J'arrête la voiture après moins de dix mètres, en fait au bout du chemin qui est un cul de sac, sors aussitôt et fais quelques pas vers l'orée du bois qui semble donner sur une clairière lumineuse. Je déboutonne ma braguette, sors mon zizi à la limite de l'explosion et commence à me libérer. C'est vraiment jouissif ! Devant mes yeux, je découvre le magnifique décor d'un vaste champ de blé vallonné dont les épis dorés louvoient sous l'effet d'un léger zéphyr matinal. De l'autre côté du champ une colossale moissonneuse John Deere est à l'œuvre, reconnaissable par un paysan comme moi, même de loin, rien qu'à sa couleur dominante verte et ses bandes ou marques jaunes. En arrière-plan, se dresse un imposant corps de ferme. Dans un épais de nuage de poussière, la machine avance à vive allure vers la droite, couchant les blés devant elle avant de les avaler, les battre pour en récupérer les grains, puis rejeter derrière elle la paille broyée qu'on récoltera plus tard, quand elle sera sèche, en ballots ou en rouleaux. Je continue à me vider. Venant de la droite, j'entends le bruit du tracteur qui a dû faire le tour du champ et s'approche. Tout à coup, l'imposante masse de l'engin agricole débouche en vrombissant dans un tourbillon de poussière farineuse et s'immobilise devant mes yeux ébahis, à moins de deux mètres. Je ne peux me cacher ni rentrer mon robinet qui n'a pas encore fini de vidanger ma vessie dilatée.
Le moteur a été coupé et le silence de la campagne reprend ses droits. Alors que le nuage de poussière qui accompagnait la machine s'estompe peu à peu, une porte s'ouvre en haut du monstre d'acier. Le conducteur que je devinais à peine au travers des vitres fumées sort au grand jour, face à moi. Je vois d'abord sa chevelure blonde plaquée puis ses larges épaules brunes portant de fines bretelles. Des bretelles qui s'avèrent être celles d'un soutien gorge ! En effet, une fois sorti de l'habitacle, le conducteur se relève et dévoile à ma vue un imposant soutien-gorge bariolé. Ses larges bonnets bordés d'un fin ourlé rose sont tendus à bloc par la masse de deux généreuses et robustes mamelles. Ses cheveux blonds sont attachés en arrière en une simple queue de cheval. Son visage buriné par le soleil arbore une peau tannée, très finement marbrée et porte les stigmates que laisse le passage des ans. En bon quinqua moi aussi, je n'ai rien à lui envier ! Malgré cela cette femme mature est très belle. Elle se retourne face à sa monture et s'apprête à descendre à terre par une série de marches métalliques. Je détaille son dos halé et transpirant qui brille au soleil. Une culotte assortie à son haut et trempée de sueur moule une magnifique paire de fesses rondes aux formes agrestes. Lorsqu'elle descend, son cul se balance ouvertement devant mes yeux et cela ajoute une ultime touche de sensualité et d'érotisme qui m'excite. D'ailleurs, je sens entre mes mains que mon envie pressante s'est dissipée et prend une toute nouvelle forme…
Figé par l'effet de surprise et par mon désir naissant, je n'ai pas bougé d'un iota. Elle a touché le sol et s'avance vers moi, son regard plongé tantôt dans mes yeux tantôt sur quelque chose situé un peu plus bas… Elle marche lentement et se trouve maintenant si près que je sens déjà la chaleur bouillante de son corps et les effluves de sa transpiration. Tout en me fixant dans les yeux, elle avance une main, paume ouverte vers le haut, qui vient se glisser sous mon sexe tendu, ses doigts frôlent mes bourses qui tressaillent de plaisir. Elle l'enveloppe et le masse délicatement, adaptant ses mouvements à la taille sans cesse croissante de mon morceau de chair tendu vers l'avant comme un étendard. Elle s'est s'agenouillée sans pour autant interrompre ses douceurs. Après avoir fini de défaire mon pantalon qui s'est affalé à mes pieds, prestement suivi par mon caleçon, son autre main a rejoint la première et en duo elles me prodiguent avec soin de délicieux massages et caresses sur toute la surface de mon sexe d'homme, sur le gland, la tige, les bourses, ne négligeant aucun pli ni recoin de son anatomie. De ma hauteur, je la domine, domine sa tête, ses épaules, le sommet de ses seins que son soutien gorge ne couvre pas intégralement et je me délecte de la voir m'appliquer de si tendres caresses. J'ai posé mes mains sur ses épaules. Sa peau est si chaude et douce que mes doigts en tremblent à son simple contact. Je caresse son cou, sa nuque, la racine de ses cheveux, elle lève les yeux et me sourit tendrement.
Elle rabaisse son regard et sa tête avance vers mon sexe. De sa bouche sort une fine langue qui vient titiller mon gland puis le lèche en s'enroulant autour de lui. Ses longs doigts continuent de me masser activement, glissant parfois entre mes cuisses jusqu'à l'arrière de mes bourses et à l'orée de mon sillon. Elle s'approche encore. Un anneau de chaleur saisit mon gland qui disparaît entre ses lèvres humides et chaudes. Elle m'avale lentement mais d'un trait, jusqu'à la garde, puis commence à me pomper. Sa langue, ses lèvres, ses dents me sortent le grand jeu. Le visage tourné vers le ciel, les yeux fermés, ma tête ondule dans le plaisir intense qu'elle me procure. Je suis parti ailleurs, mes jambes tremblent, je sens que je vais défaillir… Soudain, elle se dégage. La pression retombe, je sors de mon extase et ouvre les yeux. Elle s'est levée. Elle me prend la main et me tire vers le tracteur. Avec ma troisième jambe en l'air, je la suis en dégageant mes chevilles encore encombrées par mes vêtements. Elle ouvre une trappe de la machine, plonge un bras dans l'ouverture et en sort un drap blanc roulé en boule. Puis elle passe devant la moissonneuse et nous entraîne dans les blés encore dressés. Elle s'immobilise quelques mètres plus loin et commence à coucher les tiges en les cassant à la base par de précis coups de pieds. Je fais comme elle. Quand nous avons ainsi dégagé deux bons mètres carrés, elle jette la toile au sol et commence à l'étaler, à quatre pattes. Avant qu'elle ait terminé, je suis nu derrière elle, accroupi et je la saisis à pleines mains par les hanches. Je caresse ses flancs, puis ses fesses que j'embrasse au travers de sa culotte trempée de sueur.
De chaque côté de sa taille, j'attrape le bout des ficelles qui tiennent ce sous-vêtement et tire dessus pour défaire les noeuds. Le double triangle de tissu tombe à terre. Sans que je n'ai rien fait, les bonnets se retrouvent aussi au sol. Dans le même temps, elle a détaché ses cheveux blonds comme les blés qui se répandent sur ses épaules et le haut de son dos. J'ai devant mes yeux la plus belle femme que je n'ai jamais vue. Un dos charpenté à la peau lisse et ferme, une taille pas très fine mais marquée et qui se prolonge, par une cambrure très prononcée, sur un bassin large porté par de belles cuisses musclées. Entre les deux, et ce n'est pas le moindre, une paire de fesses généreuses, rondes, de toute beauté. Un sillon profond les sépare, qui descend jusqu'à une figue aux lèvres bombées. De ce fruit coule quelques larmes scintillantes qui ne sont pas forcément de la sueur… Elle s'échappe de mon emprise et s'étend sur le dos de tout son long, saisit de la main une tige de blé, la casse puis promène l'épi sur ses cuisses, à fleur de peau, dans les plis de son entrecuisses, remonte jusqu'à son minou et en caresse la fente. Elle gémit doucement. Les minces poils blonds de son pubis finement taillé se hérissent, une chair de poule drape sa peau, ce sont là des signes qui finissent de trahir le plaisir qu'elle se procure. J'attrape cet épi, et poursuit la manœuvre à sa place. A mon tour, je le balade sur son ventre, son sexe, ses jambes qu'elle ouvre grandement. Jusque là plutôt caché, apparaît devant mes yeux son abricot tout en longueur, bordé par de splendides lèvres lisses et apparemment moelleuses. Sa fente s'ouvre et en émerge son clitoris tendu vers le ciel. Plus bas, se dessine le cercle rose de l'entrée de son fourreau. J'en connais un qui bout d'impatience d'y être introduit.
Je me suis débarrassé de l'épi de blé et caresse maintenant son corps sans artifice mais avec volupté. Alors que mes deux mains enveloppent et caressent ses seins ronds et souples, pinçant leurs tétons noirs posés sur de larges aréoles brunes, j'ai plongé la tête entre ses cuisses. Je dépose de tendres baisers sur son pubis, sur son sexe, et butine son fruit béant à petits coups de langue, tout le long de sa fente, buvant avec délectation le sirop qu'elle secrète. Je lèche son clitoris pointu qui se dresse et durcit davantage à chaque léchouille. Parfois, ma langue descend dans son sillon qui disparaît sous ses fesses, tirée au maximum avec le secret espoir d'atteindre et titiller son bouton. Je sens son bassin onduler sous mes soins, se cambrer par à-coups. Les yeux grands ouverts, je vois sa tête se balancer et son buste entier l'accompagner dans ses mouvements. Je reviens vers son sexe où ma langue dure plonge dans son antre chaude et humide, tournoyant vigoureusement en son sein. Je la retire et glisse à sa place mon plus long doigt. Il s'introduit sans difficulté dans cet orifice évasé lubrifié à l'essence du désir. Quand elle réagit par de violents spasmes, je sais que j'effleure son point G et y concentre savamment mes caresses. Elle a pris ma main et me guide, se secouant et haletant de plus en plus fort, au bord de l'orgasme. Mais, comme un vieux diesel des années 50, je ne suis pas encore chaud, pas encore prêt.
Je me dégage et me recule. Interloquée, le regard inquisiteur, elle attrape toutefois la main que je lui tends. Je l'aide à se relever et à se remettre dans sa position initiale, à quatre pattes. A genoux derrière elle, je m'approche au plus près, la saisis par les hanches. Mon gland pénètre sans effort dans son vagin et ma queue gorgée d'un désir ardent s'enfonce lentement. D'un coup de reins en arrière, elle s'empale sur moi, ses fesses souples viennent claquer contre mon ventre. Elle se met à aller et venir lentement, à la recherche de la plus douce excitation. J'ai attrapé à pleines mains ses seins opulents qui se balancent comme des outres pleines et les masse avec frénésie. Alors que nous pataugeons tous deux dans la sueur et le plaisir, un bruit de moteur se fait soudain entendre. Elle ralentit aussitôt, relève la tête et regarde au dessus des blés, sur notre gauche. Je fais comme elle et repère aussi un 4x4 qui file vers la ferme. Elle se remet en position et change totalement de rythme, accélérant ses balancements et s'enfonçant de plus en plus fort. Vite, me dit-elle, vite, c'est mon mari ! Situation cocasse… pensant en moi-même au gars sans doute encore plus charpenté qu'elle et qui pourrait avoir l'idée, s'il nous découvrait ainsi, de me battre comme ses blés… Mais il m'est impossible d'abandonner cette furie qui m'a ouvert son corps et s'offre encore davantage à moi. En effet, elle a plié les bras, baissé le buste et s'est cambrée au maximum. Sa large croupe s'est ouverte en deux. Caché au fond de son profond sillon, le bouton que je cherchais à titiller de la langue est apparu et brille au soleil comme une étoile. Ses plis se détendent, le large disque brun gonfle et s'épanouit en dégageant l'entrée de la petite porte. Serait-ce un appel ?
La tentation est trop forte. Humectés de salive, un pouce puis l'autre ont pénétré son petit trou, pas si petit que cela d'ailleurs. Je masse l'intérieur de ce jardin secret avec un immense plaisir qui décuple mon excitation. Petit à petit, j'exerce les pressions qu'il faut pour dilater l'orifice. Oh, quel trou ! J'empoigne fermement ses fesses, me retire de son sexe et présente aussitôt mon membre raide et pointu comme un coin de charrue à l'entrée de sa caverne. Le gland pousse à peine la porte entrouverte et s'enfonce déjà, tout en douceur. Mon sexe disparaît, je n'ai pas besoin de bouger car c'est elle qui m'avale, se redressant un peu pour que la position soit plus agréable ou, peut-être, pour que je puisse la prendre encore plus profond. Planté en elle jusqu'au tréfonds de ses entrailles, je commence mes va-et-vient puis la pilonne et la laboure sans relâche, mes mains sur ses hanches guidant mes coups de boutoir sur toute la longueur de mon sexe luisant, limité par mon ventre qui claque contre ses fesses et mes bourses qui s'écrasent contre son sexe hypertrophié. Elle accentue mes mouvements par de judicieuses oscillations de son bassin. Dans un violent spasme, elle stoppe et enserre mon membre dans les puissants muscles de son sexe. Au même instant, nos respirations haletantes se coupent et je sens plusieurs giclées de sperme s'échapper alors que nous nous retenons de crier.
Elle se retire presque aussitôt, se rhabille hâtivement. Sans un mot, elle grimpe dans la cabine, démarre son engin et je la regarde disparaître dans une nuée de poussière. Disparaître à jamais.
Avant de prendre la poudre d'escampette, mon sexe encore tendu et dégoulinant libère le reste de ma semence dans le champ. Un endroit rêvé pour faire germer de nouveaux désirs ou fantasmes, non ?
(11h24)
Par L'Octet le Mardi 15 Juillet 2008
Merci mmm !
Si ça te dit de lire (ou relre !) l'intégralité de mes histoires, parues uniquement sur Must, envoie-moi un mail à loctet chez free et je te donnerai le lien vers mon site.
Bises et à la prochaine... histoire !
(20h54)
Par mmm le Mardi 15 Juillet 2008
Je vois que tu as encore fait des tiennes en mon absence L'Octet, tu nous as laché un petit texte qui peut faire l'effet d'une bombe quand tu es face à face avec tes envies et qu'il te faut encore attendre avant de pouvoir te calmer... Ah, le pouvoir des mots, c'est magique quand même... Alors, encore une fois, merci, bravo, continue, vivement le prochain texte, etc etc... Tu commences à avoir l'habitude :)
Par L'Octet le Dimanche 13 Juillet 2008
Voilà ma toute dernière histoire, pure fiction.
A la banque (avec un clin d'oeil à une banquière qui sévit sur Must...).
(16h44)
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Me voilà au pied de l'immeuble qui abrite ma nouvelle banque. Une enseigne simple et très discrète confirme que je suis à la bonne adresse. N'ayant pas pris rendez-vous, j'hésite à franchir la porte et préfère me poster en face à la terrasse d'un café le temps d'une petite réflexion supplémentaire. Assis devant mon café fumant, je surveille les allées et venues dans le bâtiment où s'engagent finalement pas mal de personnes. Parmi elles plusieurs jeunes et belles femmes, ce qui finit de me convaincre. Je traverse la rue, tourne la poignée qui résiste, pousse la lourde porte de bois vernie et pénètre dans un corridor étroit et sombre. J'avance vers le fond et monte un escalier à l'ancienne recouvert de tomettes de terre cuite hexagonales et protégé par une rambarde en ferronnerie artistiquement travaillée, et je sors de la relative obscurité grâce à un puits de lumière naturelle en provenance du plafond. J'arrive à l'unique étage, l'entrée est face à moi. Quelques dernières secondes d'hésitation puis je presse le bouton de la sonnerie et entre sans attendre, comme le stipule une affichette collée sur la porte.
Je déboule dans une large pièce accueillante et lumineuse. Malgré l'heure matinale, il y a déjà une longue queue devant le comptoir "Accueil" et je prends ma place dans la file. Plusieurs personnes, sont déjà passées et assises autour de la pièce. Ca avance finalement assez vite, voilà que c'est mon tour.
- Bonjour, je voudrais faire un dépôt.
- Vous êtes déjà client ici ?
- Non, c'est la première fois que je viens.
Je remplis rapidement une fiche sommaire de renseignements puis elle me demande de patienter dans la salle où une de leurs conseillères va venir me prendre en mains. Si c'est une de celles que j'ai vu monter, ce sera avec plaisir ! Pour passer le temps, je me familiarise avec ces lieux et me mets à rechercher tout les mots qu'on trouve dans les conditions générales d'une banque, milieu que je connais bien, et que je pourrais appliquer avec la conseillère dont je commence à languir : dépôt, retrait, bourse, action, relation durable, usage abusif, découvert, portage,… J'imagine le copieux programme des ébats que ces mots me suggèrent et commence à fantasmer grave, avec l'accord explicite et complice de mon de sexe qui se développe dans mes sous-vêtements. Plusieurs portes positionnées cote à cote bordent la pièce. J'observe nonchalamment le déroulement des choses. Tour à tour, une personne vient prendre en charge un client et le conduit vers l'une des portes où ils disparaissent entre trois et cinq minutes environ avant de ressortir. Chaque rendez-vous est assez court. J'attends patiemment mon tour.
Une ravissante créature en tenue décontractée et affriolante se présente devant moi et m'invite à la suivre. Je lui emboîte le pas et la seule vue des courbes généreuses de son dos et de sa croupe finit de réveiller mon sexe qui n'est pas loin d'atteindre sa taille maximum. Nous entrons dans un local exigu avec une petite table dans le fond contre le mur et deux chaises, disposées face à face. Je m'assois là où elle m'indique, elle ferme derrière elle puis prend place en face de moi, offrant à ma vue un profond décolleté sur une poitrine ferme et généreuse. Et ça continue !
- Nous allons commencer par un court entretien, dit-elle. Vous voulez donc faire un dépôt ?
- Un dépôt en liquide, oui.
- Evidemment…
- Evidemment,…
Elle me regarde avec un drôle d'oeil.
- Vous avez des questions, Monsieur ?
- Ben… oui, une. Est-ce que vous garantissez l'anonymat sur l'opération ?
- Tout à fait, c'est une obligation légale. De plus, je vous rappelle que nous sommes dans le Jura et que nous savons donc, comme nos proches amis suisses, traiter les affaires de la sorte.
- C'est parfait, lui réponds-je.
- Vous connaissez le mode opératoire ?
- Non, pas vraiment.
- Et bien, vous allez devoir vous masturber et nous récupèrerons directement votre sperme dans un contenant.
- Ca ne me pose pas de problème.
- On peut y aller ?
- Avec plaisir ! dis-je. Euh, pardon… si vous voulez.
Je défais ma ceinture, déboutonne mon pantalon et sors mon sexe, assez difficilement compte tenu de son émoi qui n'est pas du tout retombé. Je vois très bien ma banquière écarquiller les yeux en voyant surgir de son antre mon membre de taille conséquente et, qui plus est, en érection. Sans grande gêne, contrairement à ce que je craignais, je lubrifie et astique le manche avec passion. Elle ne rate rien de mes manœuvres. Comme les minutes passent et que la pression ne monte pas, elle me présente quelques revues érotiques, gorgées de photos excitantes, et dont elle effeuille les pages devant mes yeux. Cela ne donne pas plus de résultat. Je sens bien un petit quelque chose, mais je pense que c'est d'avantage dû à la vue du sommet de ses seins ronds et bruns. Elle me propose alors, mais je ne suis pas sûr que ce soit dans le catalogue, de me caresser. Je consens à cette aide. Elle enfile de minces gants de chirurgien, se rapproche et se penche vers moi, et saisit ma hampe dans ses mains qui ont pris la place des miennes. Ses doigts tournent autour de mon gland, glissent jusqu'à la base de mon sexe, remontent le long de la tige tendue en tournoyant délicatement. L'effet de ses câlins quasi professionnels est immédiat mais je mets un malin (et insupportable !) plaisir à contenir la montée de sève.
Il n'y a toujours pas de jet, et je lis dans son regard attendri un certain embarras.
- Jusqu'à ce jour, je n'ai jamais bloqué à ce stade, dit-elle.
- Je suis franchement désolé (tu parles, pourvu que ça dure !). Il y a toujours une première fois.
- J'ai bien encore un moyen, le dernier.
- Faites, ma belle, vous avez carte blanche.
Elle fouille dans sa poche et en extirpe un étui qu'elle déchire avec précaution. Elle en sort le préservatif qu'elle pose délicatement sur mon gland pour le coiffer. Ses lèvres chaudes viennent le couvrir et l'emprisonner. Rampant sur ma bite comme un reptile, sa bouche avance lentement et déroule la capote du bout des lèvres sur toute la longueur de ma tige gonflée. Puis elle entreprend une majestueuse fellation, d'abord à petits coups de langue sur son gland, puis en massant et léchant longuement ma queue, mes couilles. Elle m'avale volontiers à pleine bouche en de longs va-et-vient. Sans prévenir, dans un violent soubresaut, je lâche un jet de sperme et m'affale sur la chaise. Avec soin, elle retire la capote et la laisse pendre pincée entre ses doigts, me montrant d'un air très satisfait le précieux nectar qu'elle contient.
- C'est bien, dit-elle. Mais je vois bien que vous n'avez pas tout donné.
Elle la pose dans un petit bac sur la table. Puis elle s'approche à nouveau de moi. Elle retire ses gants et engloutit mon sexe nu et dégoulinant dans sa bouche jusqu'à la garde et jusqu'à sa gorge. Elle me pompe et me caresse activement et sans relâche jusqu'à ce que je déverse dans sa bouche une deuxième dose de ce nectar. Je suis au bord de l'apoplexie. Elle le garde quelques instants dans sa bouche, ses yeux brillent, puis elle avale le tout.
- Ce n'était pas nécessaire mais j'en avais une folle envie ! me dit-elle.
Dans la profondeur de mon plaisir assouvi, je m'évanouis avant d'avoir pu dire un mot.
Je me réveille. Encore dans les brumes euphoriques de mon trip sexuel, je mets du temps à réaliser que je suis dans la salle d'attente et que je n'en ai pas bougé depuis mon arrivée. Je sens dans mon slip une certaine humidité et chaleur et remarque assez vite une large auréole sur mon pantalon au niveau de la braguette. C'est dans mon slip que le jet s'est produit. J'ai bien éjaculé, mais tout le reste n'est que rêve ! Sans demander mon compte (en banque), je me lève et m'enfuis en catimini, masquant du mieux que je peux l'inavouable trace de mon fantasme. Je ne suis jamais revenu dans ces lieux, ma banquière m'ayant par la suite ouvert un compte personnalisé et permanent pour les dépôts en liquide...
(fin)
Par L'Octet le Mardi 8 Juillet 2008
Bonsoir Léda !
Je suis heureux que ce voyage te donne envie de partir vers le ciel, voire le 7ème ciel ???!!!
Si mes histoires te plaisent, écris-moi à loctet chez free et je te donnerai (sans aucune contre partie et discrétion assurée) l'adresse de mon site où il y en a d'autres.
Bises.
(21h03)
Par Léda le Lundi 7 Juillet 2008
De retour pour revoir cette vidéo (juste au passage comme ça l'air de rien) et de lire une nouvelle histoire de voyage de L'OCTET, ça donne vraiment envie de mieux te connaitre et de partirrrrrrrr, merci :))
Par L'Octet le Lundi 7 Juillet 2008
Merci mmm !
Bises et bonnes vacances.
(18h49)
Par mmm le Lundi 7 Juillet 2008
Ouh là là, je crois que c'est la petite histoire que j'ai préféré L'Octet... Alors merci à toi, ça m'a fait voyagé au pays de la sensualité, et c'est toujours bien agréable...
Allez zou, je file chercher une amie à la gare. Je lui demanderais bien si elle a fait une rencontre dans le tgv :)
Bises à toi, et vivement ton prochain déplacement... En pousse-pousse, en chaise à porteur, à dos de chameau ou d'élephant?
Par L'Octet le Dimanche 6 Juillet 2008
D'abord le TGV, puis le métro, maintenant l'avion... il ne faut plus que je me déplace, ça m'inspire trop...
Bon voyage aux amateurs !
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Il est rare que je me déplace pour mon job, mais pour le coup c'était carrément aux Etats-Unis ! Parti tôt le matin de Marseille et après une escale à Paris, je me retrouve dans les modestes bureaux de notre filiale new-yorkais en début d'après-midi pour une réunion de coordination éclair. Autour de la table, rien que des étrangers, des "estrangers" comme on dit dans ma région natale", à l'exception d'une française de notre bureau parisien. Elle est assise juste en face de moi. Avec son visage mince à la peau dorée, ses longs cheveux blonds tenus en queue de cheval par un chouchou bariolé, un joli nez en trompette sur une bouche aux lèvres fines qui s'étire jusqu'à des joues anguleuses, presque creuses, on dirait une Dorothée des temps modernes ! Sur un buste et des bras minces, elle porte un haut aux manches courtes en voile chamarré aux tons de rouge orangé, noué sur le devant, qui recouvre un débardeur rouge vif échancré sur son torse et sur un long cou paré d'un imposant collier de bijoux fantaisie. Elle doit avoir quarante ans révolus, mais dans cette tenue on lui en donne facilement entre trente et trente-cinq seulement. Elle n'est pas bandante mais a du charme. Surtout dans les yeux d'un quinqua ! Tenus par le temps et l'ordre du jour qui nous attend, toute mon attention se porte évidemment sur l'objet de la réunion, d'autant que tout est en anglais et mérite donc de ma part une concentration accrue. A peine trois heures plus tard, j'ai déjà pris place dans le taxi jaune et noir qui nous reconduit à l'aéroport. Je dis "nous" car il se trouve en effet que, si je suis arrivé seul, la fameuse "Dorothée" repart aussi vers la France et que nous avons emprunté l'unique taxi qui a été réservé par nos hôtes pour nous deux.
En attendant le taxi devant notre bâtiment de la 6è avenue, j'ai constaté qu'elle mesurait comme moi près d'un mètre quatre-vingt, un peu aidée par quelques centimètres de talons compensés de ses escarpins de toile. Glissée dans un pantacourt de coton noir moulant et bordé de froufrous au dessous des genoux, je remarque une largeur de hanches qui contraste avec la finesse du reste de son corps. Dès que le taxi est arrivé, nous sommes montés à bord, tous les deux à l'arrière. Pendant le trajet, nous échangeons quelques mots, d'abord en anglais par bête automatisme puis bien évidemment (et heureusement) très vite en français. Nous échangeons nos prénoms, à savoir Sophie (j'aime beaucoup !) et Antoine. "Ce prénom vous va très bien", me dira-t-elle. Oops… ! Nous découvrons ensuite que nous sommes inscrits sur le même vol pour Paris où elle s'arrête et où j'ai ma correspondance pour Marseille-Provence. Puis nous discutons de choses et d'autres pour occuper le temps dans le trafic routier qui est au ralenti en raison de gros embouteillages. Elle est beaucoup plus décontractée qu'il y a seulement un quart d'heure, sa voix hésitante et grelottante est maintenant fluide et mélodieuse, ponctuée par quelques pointes d'un pur accent parisien. Je bois ses paroles, mon regard rivé dans ses yeux noirs qui, malgré la relative pénombre due aux vitres teintées de la voiture, brillent et pétillent. Je suis subjugué par sa spontanéité, sa vivacité, sa jeunesse, allant jusqu'à perdre à plusieurs reprises le fil de nos discussions, perdu dans des pensées inavouables.
Le chauffeur nous interrompt par quelques mots que je ne comprends pas bien, mais je vois qu'on est arrivés à destination. Nous remercions notre taxi et nous dirigeons en hâte vers les halls de l'aérogare car nous sommes très en retard. Dorothée connaît bien ces lieux et propose de passer devant pour nous frayer dans la cohue un passage vers les guichets d'embarquement. A moins de deux pas derrière elle, je la file comme son ombre et me guide en suivant des yeux son habit coloré. Très vite, mon regard a glissé vers ses belles fesses rondes qui se dandinent légèrement au rythme de ses longues et rapides enjambées. L'harmonie de ces formes et leur balancement m'hypnotise et j'avance sans réfléchir, manquant de la percuter violemment quand elle s'immobilise face au comptoir et que je m'arrête alors in extremis à quelques centimètres de son dos. Quasiment collé à elle, mes narines perçoivent dans son cou découvert le mélange naturel et enivrant du reliquat d'un parfum féminin mêlé aux effluves de sa transpiration. Quand je me surprends à aspirer cet éther à grandes bouffées, je comprends que je commence à avoir envie d'elle. Ce que confirme au même moment mon sexe qui se déploie silencieusement dans mes sous-vêtements...
On l'a échappé belle car ils n'attendaient plus que nous pour clôturer le vol. Les formalités sont faites en un temps record et on nous accompagne en courant jusqu'à l'avion. Comme il n'était pas complet, loin de là, l'hôtesse accepte de nous placer ensemble. Sur une rangée de trois sièges, Dorothée se glisse jusqu'au hublot qui donne sur l'aile gauche et je m'assieds à ses côtés. Le troisième siège, situé côté couloir, restera vide. Nous décollons peu après et nous restons immobiles et silencieux tant que nous élevons dans le ciel dans le vrombissement des moteurs. Au hasard de nos mouvements dans nos sièges très étroits, je sens par moments le contact souple et doux de ses bras nus contre les miens. Discrètement, j'en provoque d'autres qui me produisent de délicieux frissons dans le dos. Lorsque nous sommes stabilisés, elle se lève pour se rendre aux toilettes et se faufile entre le siège et moi, tournée vers l'avant de l'avion. Ses fesses passent tout près de moi juste devant mes yeux et je n'ai qu'une envie, celle d'y poser mes mains, de les embrasser, les empoigner ! Elle rejoint le couloir et s'engage vers la queue de l'avion où est située la cabine d'aisance. Je me penche pour la voir filer. Mais quel beau cul ! Je me rassieds et remets délicatement en place mes outils qui ont encore repris du volume… Une poignée de minutes plus tard, elle repasse en sens inverse. Juste au moment où elle est devant moi, l'avion est secoué dans une zone de forte turbulence et elle vacille puis s'affale sur moi. Par pur réflexe, je l'ai aussitôt saisie par les hanches et j'amortis sa chute quand elle tombe sur mes genoux, assise. Nous sommes encore secoués, je la tiens fermement et l'aide à rejoindre son siège et à se rattacher. Elle me remercie d'un sourire magnifique et généreux. Du simple fait de l'avoir ainsi touchée, une brusque montée d'adrénaline m'a envahi en même temps qu'une violente poussée de désir charnel.
Une fois le calme revenu dans les airs, nous convenons de travailler un peu. Elle sort son PC sur ses genoux et le met en service. Je lui explique que je ne vois pas bien à cause des reflets. Elle pivote alors légèrement l'ordinateur mais relève aussi l'accoudoir et m'invite à m'approcher. Je m'exécute jusqu'à être épaule contre épaule. Dans cette position, je vois beaucoup mieux sur l'affichage. Mais j'ai aussi une vue plongeante sur son débardeur échancré qui baille et laisse entrevoir un soutien-gorge couleur peau abritant deux minuscules seins, suffisamment libres dans leurs bonnets pour que je puisse en voir les tétons noirs. Allez savoir pourquoi, j'ai toujours préféré les petites poitrines aux grosses, et je me régale de ce tableau ! Je retrouve aussi avec plaisir son odeur que j'ai déjà tant appréciée. Pour finaliser notre travail, il nous faudra une petite heure pendant laquelle nous restons dans cette position dont je n'ai aucunement envie d'abandonner. Sauf, à la rigueur, pour me laisser glisser contre elle…
Après quoi, fatigués par cette journée déjà longue, nous décidons de nous reposer. Elle s'endort en deux minutes. Je la regarde sans vergogne, détaillant son corps où le seul signe de vie est le lent mouvement imprimé par sa respiration sur sa poitrine. Dans le creux de ses cuisses, le pantalon moulant dessine la bosse d'un mont de Vénus bien prononcé et d'une chatte opulente fendue par un sillon bien marqué. J'aimerais y glisser ma main dont les doigts tremblent d'excitation à cette seule idée. Soudain, elle se met à trembler en serrant ses bras contre le ventre. Elle a froid. Sur un signe explicite, une hôtesse m'apporte rapidement de quoi la couvrir. Je commence à étendre délicatement la couverture sur ma voisine. Elle ouvre les yeux, me surprend en pleine action mais me laisse agir en me décochant un sourire endormi mais plein de gratitude. Sans me quitter de yeux, elle saisit l'étoffe de laine du bout des doigts et la remonte jusqu'au cou puis se laisse tomber sur le côté et s'appuie contre moi, la tête sur mon épaule. Je suis aux anges. Elle se rendort en quelques secondes. Pas pour longtemps, car elle tremble à nouveau et geint. Je la frictionne un peu sur les hanches mais elle gémit davantage. Une main sort de dessous la couverture, attrape la mienne et l'attire entre ses cuisses. Son pantalon est ouvert, elle y plonge mes doigts qui atterrissent directement sur son sexe nu et lisse. Je devine enfin l'origine de ses gémissements d'il y a quelques minutes ! Délicatement, je repousse encore sur le côté le mince slip qui a déjà été écarté. Je caresse ses lèvres charnues et sa fente avant de pénétrer dans son intimité. Le sillon est profond, trempé, chaud et j'y promène avec délectation un doigt puis deux jusqu'à l'anneau qui marque l'entrée de son vagin. Elle se laisse tomber sur mes cuisses, recouvre sa tête avec la couverture et déjà ses doigts agiles s'activent autour de la boursouflure de mon pantalon. Tout juste libérée de sa poche, ma hampe se redresse, verticale, et se trouve aussitôt emprisonnée dans ses mains douces et chaudes qui massent délicatement ma verge tendue comme un mat puis remontent jusqu'au gland qu'elles caressent du bout des doigts. Je sens à présent le contact de ses lèvres humides qui ne demandent qu'à gober mon extrémité gonflée à bloc.
Ma main continue à la caresser. J'ai introduit deux doigts dans sa grotte et je masse avec volupté ce conduit suave, cherchant à exciter son point "G". A entendre sa respiration qui s'accélère et le feulement de ses gémissements étouffés par la couverture, je considère égoïstement qu'elle est assez satisfaite. Mon autre main glisse sur sa peau lisse et ferme, parcourt son dos, ses flancs et se faufile dans son pantalon pour lui caresser les fesses, le sillon qui les sépare et le précieux bouton qu'elle y cache. Que du bonheur ! Elle gobe mon gland et se lance dans une fellation endiablée, massant et caressant sans relâche mes testicules, ma tige, mon gland, jusqu'à ce que j'explose dans sa bouche dans un violent spasme, retenant avec difficulté le cri de plaisir bestial que j'aurais voulu lâcher pour elle. Elle réagit immédiatement à mon orgasme. Les ondulations de son bassin s'accentuent, elle serre les jambes sur ma main qui la fouille. Sa bouche se resserre sur mon sexe qu'elle a avalé entièrement et qu'elle mordille du bout des dents. A ce moment précis elle se cambre violemment et, entre ses cuisses, le jus de son plaisir se déverse sur mes doigts dans une fontaine qui n'en finit plus.
Comme statufiés par le plaisir, nous restons accouplés dans cette position et nous endormons pour une longue nuit. L'hôtesse nous réveille en effet quand nous amorçons notre descente vers Paris. Ce jour-là, je me suis envolé pour une nouvelle destinée, acceptant de suivre Sophie jusque chez elle et, quelques semaines plus tard, de l'épouser. Dix ans ont passé, je suis maintenant à la retraite et je l'accompagne toujours dans ses déplacements lointains en avion...
Par L'Octet le Vendredi 4 Juillet 2008
OK, mmm, je continuerai à écrire !
Un très récent voyage en avion (hier !) m'a inspiré un nouveau décor d'aventure. Une histoire de plus à vous raconter dans le moindre détail dans un savant et délicieux mélange de réalité et de fantasme !
A bientôt...
(8h40)
Par mmm le Mercredi 2 Juillet 2008
N'arrête pas d'écrire et de nous offrir tes mots... C'est un grand plaisir, à chaque fois, de te lire, d'imaginer ce que tu décris si bien... Comme quoi, pas besoin de films, juste te lire, laisser son esprit gambader à droite à gauche... Ah là là, ton récit avec Dimitri, hummm, je m'en lèche encore les babines...
Pis, venir ici lire ta prose, ça me permet de revoir une petite vidéo voisine de celle-ci et que je trouve charmante...
Alors un grand merci à toi l'Octet, et à Coquin qui doit être trop occupé avec Ali..
Par Léda le Dimanche 29 Juin 2008
Re moi ;)
L'octet quand je dis que tu dois bien connaitre les femmes je ne veux pas dire que je te prends pour un collectionneur (je ne te connais), mais plus pour un mec bien à notre écoute et ce sur tous nos sens et peut être bien dans tous les sens ;)
Par Léda le Dimanche 29 Juin 2008
Bonsoir,
sous les conseils de L'octet je viens faire un petit tour ici. La vidéo m'a fait un effet Emmmmmmorme, les gémissements de madame, les mouvements de Monsieur, Le début collé l'un à l'autre...:)))
Vient la petite lecture des récits de l'octet qui n'arrange rien à ma petite affaire ;)
L'octet MERCI se soir j'ai pris le train, l'ascenseur et je me suis rapellée des calins coquins en montagne, moi qui y habite toute l'année. Tu sais poser le cadre, tu nous enmène dans le décor, les sensations, les personnages sont bien décrit, et puis c'est du peu commun alors continu. Biz à toi
Par L'Octet le Dimanche 22 Juin 2008
Salut les amateurs !
J'avais plusieurs scénarios en cours mais c'est le dernier qui m'a le plus inspiré. Du coup il m'a fallu du temps...
Je vous emmène à la montagne.
Après avoir fini mes études, BTS de maintenance en poche, j'ai dû quitter mes Alpes natales pour trouver un job et me suis installé en Languedoc, près de la mer. Depuis ma plus tendre enfance, ma fenêtre donnait sur des montagnes jeunes au contour tranché sur fond de ciel bleu, parfois gris voire noir lorsque l'orage menaçait ou pétait. Aujourd'hui, du balcon de mon appartement bruyant en plein centre ville, je ne vois que le tristissime décor d'un alignement de hautes façades d'immeubles sales ou de toits de tuiles disparates à perte de vue. Cela n'égaie pas beaucoup, bien au contraire, la morne vie que je mène dans cette grande cité où je vis depuis plus de deux ans, désespérément seul comme beaucoup "d'étrangers" ! J'ai régulièrement besoin de me ressourcer et le seul remède efficace est de rentrer chez moi, dans les montagnes, loin de la ville où j'étouffe de tout. Je m'y rends chaque été une petite semaine, passant l'essentiel de mon temps en randonnées solitaires. Pour mon dernier jour de cet été-là, j'ai choisi le vallon de l'Infernet, avec un parcours vallonné que pourrais suivre les yeux fermés. Je vise le sommet qui domine ce vallon et sa grande cascade cachée dans un repli de la montagne et qui est abondante en ce milieu du mois d'août. Dès le début, j'ai attaqué la montée en traversant des alpages fleuris de toutes parts. A mi-pente, je m'arrête et m'assieds sur un rocher pour dévorer des yeux ce panorama vert dans un silence presque absolu, à peine perturbé par des cris de choucas ou par le seul sifflement lointain de planeurs qui tournoient au dessus de moi à la recherche des vents ascendants. Au loin, dans le fond du vallon, le cabanon abandonné est toujours à sa place. Juste à côté je remarque un troupeau de moutons et cherche à repérer le berger qui le garde. Je le vois enfin et sors mes puissantes jumelles pour tenter de le reconnaître. Debout, de petite taille, capé d'un large chapeau noir et emmitouflé dans une peau de bête, ses mains sont en appui sur son bâton planté dans le sol juste devant lui. Il me fait face mais l'ombre de son chapeau masque les traits de son visage. Je sais malgré tout que ces jambes blanches et minces ne sont pas celles de mes amis montagnards. Alors que je l'observe encore, il se relève lentement, fait un quart de tour et file sur le côté. Je remarque aussitôt une large crinière rousse et touffue qui descend jusqu'au bas de son dos. Sa démarche souple, presque féline, me confirme que c'est une femme qui garde le troupeau aujourd'hui.
Surpris, intrigué mais aussi curieux, je me lève car elle a disparu derrière un massif et je pars à grands pas dans la même direction, espérant pouvoir l'épier secrètement de plus près pour la détailler. J'arrive au fond de la combe et à l'œil nu je repère aussitôt ma bergère au bord de l'eau, au pied de la cascade, à peine vingt mètres au-dessous de moi. Elle est de profil. Elle ôte son chapeau qu'elle pose par terre et secoue la tête pour déployer son abondante chevelure jusque-là prisonnière. Elle écarte les pans de sa veste en peau d'animal qui glisse le long de ses bras et tombe à même le sol. Incroyable, elle est nue, complètement nue ! Je saisis immédiatement mes jumelles pour découvrir de moindres détails de son corps. Aux traits fins de son jeune visage s'ajoutent ceux très féminins de deux minuscules seins fermes et pointus, d'une taille fine posée sur un bassin marqué et bien cambré sur des fesses rondes comme des demi melons, et d'une toison aussi dorée que ses cheveux et qui coiffe sa jeune figue coupée par une discrète fente. De la tête aux pieds, sa peau blanche est constellée de tâches de rousseur. Devant cette pure beauté, un morceau de chair se manifeste déjà dans mon short…
Elle approche du pied de la cascade qui tombe dans un brouillard de gouttelettes. L'ingénue se glisse dans l'eau, s'enfonce dans une marmite naturelle creusée dans la roche et nage jusqu'au rideau d'eau qui lui tombe alors sur la tête et les épaules. Le visage vers le ciel elle accepte ce flot qui se répand sur son corps. Ses mains se promènent sur son visage, son cou , sa poitrine, son ventre, entre ses jambes, le long de ses cuisses. La lenteur de ses mouvements ne laisse planer aucun doute sur le plaisir qu'elle éprouve. Je me suis encore approché d'elle, trop sans aucun doute car elle a ouvert les yeux, cessé ses caresses et je vois dans l'optique qu'elle regarde dans ma direction. Suis-je découvert ? Je comprends que oui quand qu'elle me fait signe. Interloqué, je fais mine de me cacher. Je continue à l'espionner à l'œil nu et constate qu'elle me cherche encore du regard. L'appel qu'elle me lance n'est pas ambigu : elle me fait signe de venir. Instinctivement, je bondis et dévale la pente raide, fonçant vers elle tout en commençant à me dévêtir. Je retire mes derniers vêtements au bord de l'eau et, entièrement nu, le sexe tendu à l'horizontale et ne faisant aucun cas de l'extrême fraîcheur de l'eau, je plonge aussitôt vers ma muse qui ne m'a pas quitté des yeux et m'attend le sourire aux lèvres. Dès que je la rejoins, elle m'enserre avec force dans ses bras pourtant frêles. Dans sa bouche entrouverte et offerte, nos langues chaudes s'enchevêtrent déjà. Enlacés, collés ventre contre ventre, nous nous caressons farouchement sur tout le corps alors que dans un bruit étourdissant la cataracte s'abat sur nos corps réunis.
Dans cette ferveur, nous n'avons pas compris que le ciel a brusquement changé, que c'est la pluie qui s'abat sur nous et le ciel qui gronde sous une forte menace d'orage. Par sagesse, nous devons nous abriter et nous nous rapprochons de la berge. Elle s'élance alors nue vers le cabanon et, sans réfléchir, j'en fais autant. Je la rattrape et cours à côté d'elle. Nous nous prenons la main. On se regarde et nos joyeux éclats de rire se mêlent aux premiers éclats du tonnerre. Nous arrivons au cabanon. Elle en pousse la porte de bois vermoulue et m'attire à l'intérieur. Dans la pénombre, je ne reconnais pas trop ce lieu où nous jouions gamins. Elle allume deux bougies et sous ce faible éclairage vacillant je découvre que l'unique pièce a été aménagée, de manière spartiate mais soignée. De toute évidence quelqu'un vit ici. Elle, très certainement. Un large tapis à longs poils couvre la majorité du sol. Encore ruisselante, tout comme moi d'ailleurs, elle s'y couche sur le dos, jambes écartées et m'appelle. Je m'accroupis et m'approche en rampant. Les fines lèvres de son minou ont gonflé par le désir et j'entrevois la chair rose de son intimité. Je pose mes lèvres sur son sexe et l'embrasse. Je lèche le délicieux mélange d'eau et de sueur qui dégouline sur sa toison, son pubis, jusque dans le pli de sa fente. Elle frémit dès le premier contact avec son clitoris. Elle me saisit par la tête et guide mes mouvements et caresses. Je caresse son ventre et remonte jusqu'à ses seins fermes qui pointent vers le plafond. Je pince entre mes doigts leurs minuscules tétons tendus. Elle frémit encore davantage.
Sur sa sollicitation, je remonte et m'allonge sur elle. Sa peau douce et chaude et la mienne sont si humides que nous sommes comme collés. Elle dirige mon membre vers l'entrée de sa grotte, saisit mes fesses à pleines mains et imprime à mon bassin un mouvement de va-et-vient progressif qui me fait pénétrer lentement en elle. Nos bouches sont en contact et nous échangeons de longs et langoureux baisers. Nos respirations s'accélèrent au fur et à mesure que je vais plus profond en elle. Mon désir est intense et ne cesse de monter. Soudain, elle bloque mes mouvements, se retire. Elle se retourne, se met à quatre pattes, saisit ses fesses et les écartèle devant mes yeux. Elle tourne la tête vers moi et me dis, avec des yeux débordant d'envie : "Prends-moi, vite, je te veux comme ça !". Je ne me fais pas prier, m'avance, présente mon gland à l'entrée de son sexe. Elle gémit au simple contact. Je la saisis par les hanches et pousse lentement. D'un coup de reins qui en dit long sur son envie, elle s'empale sur moi jusqu'à claquer ses fesses contre mon ventre. Puis elle se balance d'avant en arrière, toujours plus vite, coulissant sur mon sexe au plus gros de sa taille. C'est elle qui mène la danse, je me contente de limiter la course de ses mouvements pour ne pas sortir de son fourreau. Elle tremble de tout son corps et halète fortement, gémissant de plaisir à chaque coup de boutoir qu'elle s'assène elle-même. Je sens sur mon membre l'étreinte de plus en plus forte de ses muscles intimes. Elle bascule la tête en arrière, elle a les yeux révulsés dirigés vers le plafond, ses longs cheveux tombant sur ses flancs, la bouche grand ouverte, la respiration bloquée et je comprends par ses cris aigus et plaintifs qu'elle retarde au maximum l'explosion de son orgasme imminent, rien que pour m'attendre. Elle ne souffrira pas plus longtemps car du fond de mes tripes monte une puissante pression qui envahit mes bras, mon sexe, mon coeur et ma tête. Je me plante en elle et la plaque contre mes couilles, déclenchant la déferlante de semence qui inonde sa caverne alors que je pousse un râle puissant. Quasiment en même temps, elle aussi a explosé dans un long cri aigu qui s'échappe de sa gorge comme d'une bête sauvage à l'agonie. Elle s'avachit sur le tapis et je me couche sur elle, amorti dans ma chute par le doux matelas de son épaisse chevelure dorée. Nous restons dans cette position, accouplés, échangeant longuement et avec complicité sur de multiples sujets avant de nous endormir. Quand je me réveille, la nuit a passé. Je me retrouve seul. Mes habits et autres affaires sont bien rangés à mes pieds, ça sent le café chaud. J'ai envie d'elle. Et si c'était ça l'Amour, me dis-je ? Mais pas un mot, pas un signe de sa part et, dehors, plus de troupeau, plus de chiens ni bergère. Et je devais absolument repartir à la ville. Et je partis.
L'été suivant, ma première balade fut dans ce vallon empreint de souvenirs intimes mais où il n'y avait hélas ni moutons ni bergère. J'avais tellement envie de la revoir. Au village, on me raconta simplement qu'elle était retournée à la ville, rien de plus, effaçant le maigre espoir que j'avais de la retrouver. L'année suivante, je revins sur les mêmes lieux. Il y avait un troupeau. Mon cœur s'est emballé quand j'ai aperçu et aussitôt reconnu, nul besoin de jumelles, ma muse des champs. Je courus jusqu'à quelques mètres d'elle et me mis à marcher. Elle se retourna et me regarda, le visage heureux.
- J'avais tellement envie de te revoir, lui dis-je.
- Moi aussi. Nous savions que tu allais revenir.
- Vous… ?
- Oui, nous. Ton fils et moi. Bastien !, cria-t-elle en direction du cabanon, Papa est revenu !
- Nous nous sommes sautés au cou et embrassés.
Depuis ces retrouvailles, j'ai quitté la ville et me suis installé dans ma montagne avec ma nouvelle famille.
(20h50)
Par L'Octet le Vendredi 20 Juin 2008
Petite histoire publiée sur une contribution d'hier, mais que je dépose aussi ici pour les fidèles lecteurs et amateurs de récits et histoires érotiques...
Nues et reluisantes, elles étalent leur rondeur parfaite sur le tapis, juste devant mes yeux. Elles scintillent sous les reflets de la lumière tamisée et intime dispensée par l'imposant luminaire qui trône au dessus d'elles. Au cours des premières passes, chacune a présenté son propre numéro en virevoltant au rythme des coups du premier homme qui s'est pris au jeu et des culbutes qu'il a provoquées. Un spectacle magnifique dont je n'ai pas perdu une miette ! Située en plein milieu, la noire me nargue, je comprends que vais devoir solliciter la bande pour la prendre par derrière. C'est mon tour. Je me couche devant elles, le ventre sur le tapis, les regardant fixement et avec toujours la même envie irrésistible de les bousculer. Je choisis ma cible, pointe le bout de ma flèche vers elle. Ma queue coulisse entre mes mains et je suis tout excité avant de tirer mon coup. Après d'ultimes secondes de réflexion, je respire un grand coup et attaque bille en tête. Je me lâche et la pénètre comme si je voulais la transpercer, sans finesse. L'effet est maximum, je coule comme jamais jusqu'à ce jour. Entraînée par mon mouvement, elle s'éloigne, percute la noire qui roule jusque dans le coin et disparaît dans l'angle, rejoignant celles que j'ai déjà sorties avec succès de l'aire de jeu. Je suis le roi de la carambole. J'adore le billard !
(14h50)
Par L'Octet le Lundi 16 Juin 2008
Merci Ninny !
En ce qui me concerne, j'ai bien l'intention de continuer à écrire de telles histoires. J'ai même déjà quelques idées !
A +
(19h14)
Par Ninny62 le Lundi 16 Juin 2008
Vraiment superbes vos écrits!!!!
Ca nous transporte vraiment tres loin!!!
Continuez de nous faire rêver!
Bisous
Par L'Octet le Mardi 10 Juin 2008
Mmm,
Merci d'avoir suivi ce voyage !
Quant à toi, la prochaine fois que tu prends le TGV (ou tout autre moyen de transport), ouvre l'oeil et le bon. Ensuite, tu fermes les yeux de temps en temps et laisses aller ton imagination vers tes envies ou fantasmes... Le succès est quasi garanti, ce n'est pas plus difficile que ça !
Bises et à +
(20h09)
Par mmm le Mardi 10 Juin 2008
Punaise, dire que visiblement on prend la même ligne de TGV et que moi, je tombe jamais sur des plans comme ça... Je suis toujours installée près du vieux relou qui te raconte sa life trop palpitante, ou de mioches qui hurlent... Anti-social? Moi? La prochaine fois, j'ouvre l'oeil, et le bon...
En tout cas, merci de nous avoir convié à ce délicieux voyage...
Par L'Octet le Samedi 7 Juin 2008
Lily,
Doit-on en conclure que la littérature mène à la sodomie ?
Ou que la sodomie mène à la litérature (en tout cas, si je fais de la littérature, je garantis que c'est sans être passé par la case sodomie !
Bonne sur- ou sous-couette !
Bises
(14h47)
Par lily le Samedi 7 Juin 2008
Y se passe de ces trucs ici...l'Octet qui fait de la littérature en se faisant sodomiser, Coquin qui a des trucs à faire avec ALI, bon ben moi je vais ptet aller faire un tour sous la couette (ou dessus on verra, hi hi) Bises
Par L'Octet le Samedi 7 Juin 2008
Oui, je comprends, j'ai aussi bien aimé cette phrase.
Comme quoi on peut allier érotisme (ou pornographie) avec certaine forme de littérature !
Bons trucs avec A. (je vous fais confiance).
(13h55)
Par Coquin le Samedi 7 Juin 2008
Le 2e sur le plan de l'écriture me plait bien L'OCTET avec des phrases comme celle-ci.
"Dehors, le décor défile en silence et à très grande vitesse sous un ciel gris et parfois quelques gouttes de pluie viennent même s'écraser sur le vitrage."
Mais le "même" était sans doute en trop. A voir.
A plus tard L'OCTET, c'est que j'ai des trucs à faire avec A.
Par L'Octet le Samedi 7 Juin 2008
Merci Coquin, et bien content que cette histoire t'ait plu.
Mais c'est quoi la littérature, hein ? Je me suis penché sur les définitions et on trouve :
- Ensemble des oeuvres qui ont une valeur esthétique : mes textes seraient-ils beaux ? En tout cas, ils plaisent à certains...
- Art de l'écrivain : j'aime écrire, et il faut du travail, de la réflexion avant d'arriver au résultat qu'on cherche à atteindre. C'est effectivement tout un art !
Ce qui est le plus rigolo, c'est dans les synonymes : "art", "belles-lettres", et aussi "pornographie". Etonnant, non ?
Alors, compte tenu de tout ça, je me dis que ce que j'écris est peut-être de la littérature. Au moins érotique sinon pornographique !
Une question qd même, c'est quel paragraphe ou passage qui t'a fait penser à Littérature ?
(13h26)
Par L'Octet le Samedi 7 Juin 2008
Merci Lily !
Retournée ou pas, un conseil : ne te retourne pas, car tu pourrais être surprise de qui est derrière ! lol et re-lol !!!
Bisous
(13h16)
Par lily le Samedi 7 Juin 2008
Mais....mais....l'Octet...houlàlà...quel surprise! alors là, moi je dis oui...fallait oser un tel voyage. En tout cas, j'ai trouvé ton histoire trés sensuelle et si étonnante que j'en suis toute ...retournée.
Bises
Par Coquin le Samedi 7 Juin 2008
Et ben L'OCTET j'en suis bouche bée. Tu nous en fait une sacrée trilogie. Il ne nous est encore rien arrivé de tel, ALI...... et moi. Nous prenons bientôt le TGV sur Paris. On pourrait peut-être expérimenter. Mais je crains qu'un troisième lascar me fasse débander surtout s'il veut s'occuper de mon petit trou. Et dis donc, sur un paragraphe, j'ai pensé un moment que tu nous faisais de la littérature. Tu n'es pas en train de devenir un auteur de bouquins de cul, toi ?
Par L'Octet le Vendredi 6 Juin 2008
Une fois de plus, un voyage en train m'a inspiré. Je n'ai pas voulu brider cette inspiration et cette nouvelle histoire est un peu longue, peut-être, mais quand on aime on ne compte pas !
Bons voyages !
(15h56)
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Lorsque le train se met en mouvement, je suis depuis longtemps bien installé sur l'emplacement que j'ai réservé, situé coté couloir. La place qui est à ma gauche contre la vitre est vide et d'ailleurs le restera. A peine sortis de la capitale à destination de mon midi quasi natal, j'ai déjà repris la lecture d'une cruelle intrigue policière qui se déroule dans la cité phocéenne et écrite sous la plume de Philippe Carrese. Dix bonnes minutes après le départ, un couple chargé de bagages se présente pour occuper les deux sièges libres juste en face de moi, de l'autre coté de la tablette. Ils ont la trentaine bien passée, lui est un gaillard solide au visage buriné et aux cheveux courts, blonds, presque roux, et porte une tenue de baroudeur. Elle est aussi d'un gabarit solide, blonde aux cheveux longs et désordonnés, et simplement vêtue d'une robe mi-longue de coton kaki au col échancré et carré et chaussée de tongs ornées de petites fleurs en plastique multicolores. Pas d'autres fioritures ni bijoux. Un bon air d'aventuriers ! Mon intérêt pour ces gens s'arrête là et ils s'installent tranquillement alors que je replonge dans mon livre.
De temps en temps, je lève les yeux pour détendre mon esprit. Dehors, le décor défile en silence et à très grande vitesse sous un ciel gris et parfois quelques gouttes de pluie viennent même s'écraser sur le vitrage. Dedans, je constate seulement maintenant que le gars est assis contre la fenêtre et la femme en face de moi. Ils feuillettent des revues de bateaux, probablement des aventuriers marins, dont ils se commentent parfois les articles ou photos. Ils sont très complices, échangeant beaucoup de sourires, de paroles à demi-mot ou dans le creux de l'oreille, souvent accompagnés de caresses sur les bras, les mains ou les épaules, parfois ponctués de tendres baisers, allant jusqu'à poser la tête contre l'épaule de l'autre, faisant fi de tous les autres occupants de ce lieu. Elle est assise en chien de fusil sur son siège, les genoux sous le menton. Les bretelles fines et dentelées d'un soutien gorge vert acidulé tombent négligemment sur ses épaules rondes. Dans cette position, sa robe est remontée à mi-cuisse et dévoile deux jambes au teint halé, comme ses bras et son visage, et trapues des mollets jusqu'aux cuisses. Son col échancré baille légèrement et laisse apercevoir le sommet d'un sein généreux. Je la trouve très érotique. D'où je suis, mon angle de vision ne me permet pas d'en voir davantage mais j'imagine déjà qu'elle possède dans ses recoins intimes un sexe charnu et musclé… Mmmm !!!
Après avoir terminé mon repas frugal composé d'un sandwich et d'un fruit, je passe la main sous la tablette qui nous sépare pour vérifier la présence d'une poubelle afin d'y jeter les détritus. N'ayant pas vu qu'elle les avait étendues entre temps, ma main rencontre une de ses jambes. Le contact est furtif mais suffisant pour que j'apprécie pleinement l'extrême douceur et la chaleur de sa peau. Je lève les yeux et nos regards se croisent puis ne se lâchent pas. Elle sourit. Je retire ma main et reprends ma place avec un sourire à peine empreint de gêne, sans pouvoir dire mot. Elle se couche sur le coté, contre son homme, qu'elle caresse et bisouille tendrement tout en me regardant fixement. Elle s'étend encore davantage et sous la tablette une de ses jambes se faufile entre les miennes presque jusqu'à mon entrejambes. Je saisis son pied nu et le caresse, remonte sur ses mollets jusqu'à mi-cuisses. Mon regard n'a de cesse de la regarder mais aussi de surveiller son homme qui, heureusement, est très profondément immergé dans ses lectures. J'aime à croire qu'une partie des câlins et baisers de cette femme me sont destinés par personne interposée et je commence à patauger dans les remous d'un désir qui s'éveille.
Elle se redresse, pousse d'un geste presque anodin les revues vers moi, replie la tablette et se lève. Je la regarde s'éloigner lentement dans le couloir, le regard braqué sur les formes galbées de sa croupe ronde qui se dandine sous sa robe. Elle disparaît. Mon regard retombe sur la première revue dans laquelle est glissé un billet manuscrit qui attire ma curiosité, écrit avec une écriture aussi ronde et jolie qu'elle et qui dit : "J'ai follement envie de vous. Je vous attends dans les toilettes pour hommes. Venez vite !". Je me lève presque aussitôt, emboîtant le même chemin. La porte des toilettes est entrouverte, elle s'ouvre quand j'approche, un bras en sort et m'attire à l'intérieur. Cette situation n'est pas sans me rappeler un récent voyage en TGV…Décidément !!! Nous nous embrassons immédiatement, frénétiquement et pendant plusieurs minutes. Je baigne dans les effluves exotiques d'un parfum de bois de santal. Elle s'assied sur le siège, défait agilement ma ceinture et ma braguette. Mon pantalon tombe à terre. Dans ses petites mains aux doigts fins, elle enveloppe délicatement la poche tendue de mon caleçon et la caresse avec soin, de la paume ou du bout des doigts. Mon sous-vêtement s'efface magiquement et tous ses soins reviennent maintenant à mon sexe tendu qui ne demandait qu'à sortir. Ses caresses subtiles se promènent sur tout mon membre, du bout du gland jusqu'à la peau lisse de mes bourses fraîchement rasées. Elle approche ses lèvres, lèche le bout, gobe le gland qu'elle enveloppe de coups de langues dans sa bouche avant de m'avaler tout du long en une savoureuse fellation. Vu de haut mais aussi de profil dans le miroir de toilette, je ne rate rien des soins qu'elle me prodigue, profitant en prime d'une vue décolletée sur une poitrine abondante.
Soudain, on frappe à la porte. Puis une deuxième fois. Enfin une troisième fois avec une voix grave qui clame "Contrôle sécurité, s'il vous plait !". Je fais mine de me retirer pour me rhabiller mais elle m'en empêche et tend le bras vers la porte située derrière moi. Dans la glace, je la vois saisir le verrou et le tourner. La porte s'ouvre et une personne entre. C'est son mec ! Il se glisse difficilement mais furtivement dans la minuscule cellule et verrouille la porte derrière lui. Dans mon dos, le gars se déshabille rapidement, dévoilant un corps charpenté et tout en muscles garantis sans gonflette. Alors qu'elle n'a pas cessé une seconde de me pomper activement, je reste là immobile, interloqué et figé dans une incrédulité absolue. L'homme s'est approché de moi et je sens déjà la chaleur de son corps chaud avant même qu'il ne me touche. Il a posé ses larges mains sur mes hanches et me caresse les flancs et le bas du dos. L'une d'elles se faufile sous ma chemisette ample et remonte lentement sur mon ventre jusqu'au tapis de poils de mon poitrail. Les caresses de cet homme sont douces et, contre toute attente, attisent le feu de mon excitation. Il empoigne vigoureusement mes fesses et les écarte. Je sens un aiguillon qui vient appuyer sur mon oeillet noir qui n'a jusqu'à présent jamais été visité que par mes seuls doigts, mais toujours avec une plaisir non dissimulé. Il introduit un doigt humide, puis un pouce puis le deuxième et écartèle progressivement le sphincter qui restreint cette entrée privée. En même temps, un bâton brûlant s'est insinué entre mes jambes et je sens la chaleur de son ventre contre mes fesses. Sa femme le caresse d'une main qui s'est glissée entre mes cuisses. Je suis très excité par ce jeu à trois, expérience complètement inédite pour moi.
Elle se redresse et fait prestement glisser vers le bas le zip situé sur le coté de sa robe qui s'ouvre, qu'elle relève et enlève par-dessus la tête dévoilant son corps quasiment nu puisqu'il ne porte comme habit que son soutien-gorge débordant de sa chair brune. Elle se retourne et se met à genoux sur le siège, m'offrant sa croupe callipyge sur laquelle se dessine son fruit encore plus charnu que je l'avais imaginé. Les gouttes qui perlent de sa fente jusqu'au bout de ses lèvres ouvertes m'assurent qu'elle est fin prête à me recevoir. Je m'avance encore, présente mon gland à l'entrée de sa caverne et la saisis par les hanches, prêt à la pénétrer. Elle me retient d'un mouvement du bras. Je sens alors un poinçon chaud et humide sur mon oeillet. L'homme me prend avec force par les hanches et fait pression. Je sens que son bourgeon s'insinue facilement dans mon petit trou déjà dilaté et lubrifié. Dans le miroir où se reflète l'image de nos trois corps emboîtés et où se croisent nos regards complices, nous échangeons un accord tacite. A cet instant-là, lui et moi, ensemble, nous actionnons nos bras et il s'enfonce en moi et moi dans sa femme, lentement mais jusqu'au fond. La douleur de sa pénétration musclée est violente mais largement estompée par le plaisir que je ressens à son intromission. Son ventre est plaqué contre mes fesses et il me fouille. Nous engageons alors un va-et-vient dynamique avec nos pistons synchronisés comme s'ils étaient reliés par des bielles comme d'anciennes locomotives. A trois dans cette cabine, c'est du grand sport !
Elle a dégrafé son soutien gorge et j'ai saisi à pleine mains ses deux globes de chair qui se balancent, caressant leurs larges aréoles brunes et pinçant les tétons noirs. L'un et l'autre continuons à pilonner nos partenaires à grands coups de boutoir. Je jouis en elle sans retenue de cris ni de foutre, déclenchant peu après chez elle un orgasme criant, et je m'arrête en elle, vidé. Son compagnon se chargera de me remplir en déversant en moi un flot de semence brûlante qui me procurera une sensation unique jamais ressentie auparavant au fond de mes entrailles. Nous resterons ainsi quelques minutes comme soudés en un sol bloc. Puis nous nous détachons, nous enlaçons pour nous embrasser tendrement, heureux, et nous nous rhabillons. Nous n'échangerons plus un mot jusqu'à la fin du voyage, quand je descendrai à Aix. Pendant tout ce temps, ce sont nos regards, nos sens et un peu nos corps qui ont parlé, encore enivrés des plaisirs de cette magnifique expérience. Je suis sûr que ça se voyait ! Il n'a pas été question d'échanger nos coordonnées, pourtant ça me démangeait de leur demander. Il vaut mieux laisser le hasard faire les choses, il les fait très bien, comme aujourd'hui…
Par L'Octet le Jeudi 5 Juin 2008
Ben voui, c'était moi. C'était nous !
Si vous ne nous aviez pas fait d'impression, on aurait fait pizza-télé au lieu de filer sous la couette !!!
lol
(20h37)
Par Coquin le Mercredi 4 Juin 2008
Alors comme ça, L'OCTET, c'était toi qui était dans les dunes avec madame ! Et tu ne me dis les impressions que cela t'a produit quand tu nous as vu A. et moi...
Par L'Octet le Mardi 3 Juin 2008
Oléron, ces plages où nous courions en longeant par endroit ces fameuses plages de naturistes, ces mêmes plages où nous ramassions au retour quelques précieux galets et autres objets roulés par les flots des marées qui se répètent incessamment.
Puis nous nous retrouvions sous la couette, près du port de La Cotinière alors que la pluie s'abattait lourdement sur les plages et les dunes...
Ca sentait bon le sable chaud, la pluie...
Ca sentait l'amour...
Sea sex and sun...
J'ai chaud au ventre...
Vivement l'été !!!
C'est de ta faute Coquin ! Et de celle à ALI aussi !
Merci !
(21h30)
Par Alicehouhou...! le Lundi 2 Juin 2008
Ô Coquin... mais pourquoi donc serais-je déçue ?
Par Coquin le Lundi 2 Juin 2008
ALI……. DANS LES DUNES
Ô Ali…… te souviens-tu de nos dernières vacances à l’île d’Oléron ! De la grande plage, face à l’océan. Tous les matins, nous faisions une longue promenade de plusieurs kilomètres pour arriver jusqu’à la pointe sud de l’île. Comme c’est une zone de naturistes, nous nous ne privions pas de nous libérer de tous nos oripeaux. Tu sais que j’adore les grandes étendues. Les plages, où l’on est serré comme des sardines, ne m’intéressent guère. Le naturisme me procure une telle impression de liberté, loin de toutes les conventions sociales, que j’en éprouve un grand bonheur. Mes instincts de voyeur y trouvent également une certaine satisfaction érotique. Caché derrière mes lunettes de soleil, je ne me prive pas d’observer toutes les poitrines offertes. Certaines sont tellement belles qu’il m’arrive de les mémoriser durant des années. Je me souviens encore d’une paire de seins, que j’avais observée, cette fois-ci, sur la plage de Cannes. Mais dans ce cas, la satisfaction est plus esthétique qu’érotique. Curieusement, ce sont les femmes au physique imparfait qui me font fantasmer. Bien sûr je ne dis pas qu’elles doivent être laides. Comme tout le monde, un joli minois me fait rêver. Mais une beauté sans faille ne m’inspire pas vraiment. Et sur cette magnifique plage, je me régalais de bien d’autres choses : des minous plus ou moins proéminents, avec ou sans toison, des fesses et des jambes plus ou moins remplies… Quelquefois, je réussissais même à voir la rosée d’un beau coquillage. Que du bonheur, en somme ! Rester parmi tous ces corps dénudés était une véritable aubaine. Et puis, et puis ALI……, c’est toi qui en profitais le soir venu. La morale était donc sauve. Rien de tel pour me donner une foultitude d’envies !
Ce jour-là, durant notre promenade, nous nous étions éloignés de la zone très fréquentée pour arriver sur la partie la plus sauvage de l’île. A part les goélands qui s’envolaient à notre passage, la brise et l’odeur des vagues, il n’y avait rien de particulier. Nous profitions tout simplement d’un lieu fantastique, en pleine nature. Avant le retour, nous avions l’habitude de grimper sur les dunes. Pour le sport mais aussi pour nous allonger un instant à l’abri du vent. Et nous voilà, comme de coutume, en train de gravir cette butée bien abrupte ! L’effort était court mais intense du fait de nos pieds qui ne faisaient que déraper sur le sable fin. Tout en haut, on pouvait apercevoir quelques herbes folles. Nous avons fini par atteindre la crête. Et là, pour la première fois, depuis le début de nos vacances, une bonne surprise nous attendait. Un peu plus loin à une vingtaine de mètre, sur notre droite. Il y avait un couple… en pleine action.
Tu étais juste derrière moi, mon ALI…… et j’étais sûr que tu appréciais une telle mise en scène. Coquine comme tu es, tu m’annonces tout de go : « C’est un couple d’exhibitionnistes !» Et un instant plus tard… « tu vois bien qu’il y a un autre homme qui est en train de s’astiquer tout en les regardant ». Effectivement, il s’agissait plus d’un trio que d’un couple. Chacun participant à l’excitation des autres. Et tu as ajouté ensuite d’une voix trouble : « si c’est ainsi, on peut s’approcher. » Nous nous sommes pris par la main et j’ai immédiatement senti une pression inhabituelle de ta part. Ce tableau devait t’exciter au plus haut point. Quand on est un peu exhibitionniste comme toi, on se met très bien à la place des véritables acteurs.
Nous nous somme approchés à une dizaine de mètres. Le couple qui pratiquait une bonne levrette, nous faisait face, tout en étant légèrement sur le côté. ALI......., toi qui adores cette position, tu étais aux premières loges. Ils ont fini par nous voir. Pourtant, cela ne les a pas troublés. Je me demandais comment ils pouvaient réagir de la sorte. Moi, à leur place, je sûr que je débanderais aussitôt. Ce n’était pas leur cas. Bien au contraire, j’avais l’impression qu’ils repartaient à l’ouvrage avec encore plus de fougue. Du coup, tu m’as lâché la main pour empoigner l’une de mes fesses. Tu pensais sûrement que j’allais prendre le train en marche. J’étais fasciné par les belles courbes de la femme qui tremblotaient à chaque butée. Elle était très belle. Même toute nue, on pouvait observer qu’elle était maquillée – plutôt rare sur une plage naturiste. A un moment donné, elle m’a même regardé dans les yeux, tout en projetant son très beau cul vers les joyeuses de son compagnon. Ses fesses bien en chair faisaient toujours des vaguelettes et vibrer de partout. J’étais envouté également par ses seins un peu lourds qui naviguaient au gré du va-et-vient amoureux.
Ô ALI…… quand je te prends en levrette, j’adore ta cambrure qui est tellement bandante. Et quand ton petit trou s’offre à ma vue de manière tellement impudique, je ne résiste pas à le caresser de mon pouce. D’autre fois, je suis encore plus coquin, en l’introduisant dans le passage le plus étroit. Quand tu me proposes tes fesses, d’une manière aussi impudique, je craque immédiatement. Je suis complètement sous l’emprise du plaisir que tu vas m’offrir… dans cette position tu es toute à moi, rien qu’à moi. Et quand je t’emprisonne au bas de ta taille pour mieux te guider, et quand n’y tenant plus je balance une claque sur son petit cul tout frais… Hum, rien que d’y penser, je me mets à bander.
Oui, mais voilà, on ne refait pas sa personnalité ! Avec le vent, les herbes qui s’agitaient autour de moi, le troisième lascar qui secouait de plus en plus vite sa tige, le stress de la nouveauté, je ne faisais que bander très mou. Tu avais pourtant réussi à caresser mes bijoux de famille avec ton autre main. Je te connais, ma douceur, tu étais partante sur ce coup-là. Je m’en apercevais très bien. Oui, mais ce n’est pas vraiment mon truc. J’étais plutôt en position de retrait, même si je ne perdais pas une goutte du beau tableau qu’ils nous offraient. Mes neurones surexcités étaient en train de tout mémoriser pour plusieurs décennies. Et j’ai fini par te dire « Viens mon ALI… allons nous expliquer un peu plus loin ». C’est presqu’au pas de course que nous nous sommes éloignés d’une centaine de mètres. Je te sentais très frustrée. Je suis persuadée que tu mouillais déjà. Et comme l’endroit était fait de bosses et de creux, entrecoupé d’herbes et d’arbrisseaux, je me suis mis une petite idée en tête.
Dans une cuvette étroite, à l’abri des regards, je t’ai entraînée avec moi et je t’ai allongée sur la serviette que je garde toujours sur moi pour me protéger du soleil. Je me disais qu’elle allait m’éviter de manger du sable. J’étais accoudé à tes côtés et je pouvais ainsi te dominer de la tête. Nos regards en disaient long. Tes yeux semblaient remplis de colère. En fait, tu n’étais que sous l’emprise d’un désir totalement impérieux. Tu étais là couchée sur le dos. Les jambes quelque peu écartées. Et je devinais ce que tu convoitais. Je me suis placé entre tes jambes et sans autres préliminaires j’ai plongé tête la première sur ta minette qui était en ébullition. J’ai retrouvé immédiatement ton goût d’amour. Tu n’hésitais pas à t’offrir en écartant encore plus les cuisses. Tu adores, toujours autant, mes baisers sur son bouton d’amour. Ton odeur d’algues me chamboulait et je donnais des petits coups de langue, à droite, à gauche, plus haut. Je t’aspirais, je te suçotais, je te titillais. Et tu sentais mon souffle chaud sur ton magnifique coquillage. Coquine, comme tu es, tu me tenais la tête de tes deux mains pour me guider, tout en me disant : « oui, oui, oui… continue comme ça… c’est trop bon ! ». Tu n’en perdais pas une goutte. Les avancées de tes hanches m’indiquaient que tu étais en train de prendre un pied monstrueux. Avec l’excitation du moment et la surprise du jour, je savais que tu ne serais pas longue à sentir la montée inéluctable de ton orgasme. Tout en continuant de te titiller – tu aimes tant ça – j’ai introduit deux doigts dans ton petit sac qui exigeait d’être complètement rempli. Tu étais tellement trempée que l’intromission s’est faite sans difficulté. Le va-et-vient de ma main accélérait les choses. Je comprenais que tu avais atteint le point de non retour. Le fait que nous pourrions être vus décuplait ton plaisir à la puissance dix. Quelques secondes plus tard, après quelques râles qui en disaient long, j’ai ressenti autour de mes doigts les resserrements de ta vulve et les frémissements de ton fulgurant orgasme.
Ô ALI…… tu as alors encerclé mon visage de tes cuisses à la chair si douce et si bien remplie. Ta jouissance avait fini par affermir mon érection. Quand tu m’as vu dans un si bel état, tu m’as pris volontiers en bouche. Tu me titillais très gentiment le gland et mon sexe te rendait hommage en restant à la verticale. Comme tu connaissais mes points faibles, tu as pris à pleine main mes roubignolles pour les soupeser et les malaxer avec tendresse. Après toute cette folle exhibition, je me doutais bien que je ne serais pas un étalon au long cours. D’autant plus que tu as rapidement desserré ton étreinte pour descendre un peu plus bas. En femme expérimenté, tu ne crains pas les gestes osés. Je sentais ta main au-delà de mon scrotum. Je n’en pouvais déjà plus, et tout s’est encore précipité, quand ton majeur s’est approché de mon petit trou. Tu n’as même pas eu le temps de l’introduire. Dès que tu as commencé à être indiscrète en caressant mon orifice, j’ai explosé entre ses lèvres. Tu as dû également ressentir les contractions de mon orgasme sur ton doigt et mon anus qui s’ouvrait et se refermait. Après l’apaisement de mon éruption, je n’ai pu m’empêcher de repenser à la belle levrette que je venais de voir. Je me demandais… je me demandais… si tu aurais été partante, dès le soir venu, dans notre chambre. Te connaissant, je n’avais guère de doute.
[Maintenant A. (et d’autres) tu as le droit à en savoir un peu plus mais tu as TOUTES les chances d’être déçue… à toi de voir. De mon côté, j’ai besoin que quelques éléments pour enrichir mon inspiration et mes fantasmes. Tu peux m’écrire à :
Revival2000arobasevoilapointfr ]
Par mmm le Jeudi 29 Mai 2008
Encore une fois, merci à vous deux pour vos écrits... Ouh là là... Que j'aime vous lire... C'est grave si on s'imagine, bien installée dans un fauteuil, dans un coin de la pièce, à vous regarder ?
J'aime bien ce petit lieu de rendez-vous où le plaisir s'est invité: plaisir de vous lire pour nous, plaisir d'écrire pour vous...
Et L'Octet qui se dévoile... Reste plus qu'à sortir la calculette pour trouver le résultat de cette petite énigme...
Une bise à vous deux, en attendant de lire la suite de vos aventures...
Par Coquin le Mercredi 28 Mai 2008
Ô Ali...... j'écris souvent dans la difficulté et l'effort. Je pensais que le dernier texte manquait de passion. A relecture, peut-être pas. Mais il est encore perfectible.
Je continue souvent à corriger mes écrits bien après les avoir placés dans Must. Je publie toujours trop tôt. Je pense qu'il y aura d'autres textes avant de me dévoiler quelque peu. Je prends beaucoup de plaisir à t'imaginer et à rêver sur une relation purement virtuelle.
Par L'Octet le Mardi 27 Mai 2008
7 x 8 = 56 : l'année de ma naissance. Oops, je me dévoile...
Ben oui, Alicehouhou, sache que pour ma part je prends un plaisir extrême à choisir les mots qui vous feront plaisir. Si vous le ressentez, ce plaisir, c'est que j'ai gagné !!!
Bisous.
(22h27) Fête des voisins oblige, je suis un peu fatigué ce soir...
Par Alicehouhou...! le Mardi 27 Mai 2008
Les garçons, prenez-vous autant de plaisir à écrire, que nous de vous lire ?
On ferme les yeux, on fantasme, on rêve, et quand les souvenirs s'en mêlent...
Ô Coquin, merci d'être aussi tendre...
Ali..;)
Par lily le Lundi 26 Mai 2008
Coquin ,c'est si agréable de te lire et un homme qui raconte sa première fois de ce côté là, c'est vraiment très excitant. Tu sais trouver les mots qui font vibrer, j'adore. Merci
Par L'Octet le Dimanche 25 Mai 2008
Coquin,
Par ce récit tu entrouves une porte souvent fermée.
Pour ma part, j'ai effectué de rares tentatives avec ma première femme et avec ma compagne d'aujourd'hui, avec une pénétration dans leur grotte jusque dans le vestibule c'est à dire juste après le gland. A chaque fois cela a suffi pour que j'explose au creux de ma douce dans un orgasme violent.
Rien que ça c'est trop bon ! Je n'ose imaginer le plaisir, s'il est partagé bien entendu, d'une pénétration totale...
Quant à mon prochain texte je ne le mettrai pas en ligne avant plusieurs jours car il faut d'abord que je le termine. Pour l'instant, bien qu'il ne soit pas question de came, son héroïne se débat avec la police...
(17h12)
Par Coquin le Dimanche 25 Mai 2008
LA PREMIÈRE FOIS.
Ô A.,
Le jour perçait entre les rideaux et un rayon de soleil éclairait ton mont de Vénus, si mystérieux sous la toison. Tu t’offrais en clair-obscur, Ô mon A. Un peu de rouge sur l’extrémité de tes orteils renforçait mes envies. Tu étais là, étendue sur le lit, souriante et lascive. Depuis que je t’ai rencontrée, j’ai retrouvé ma sérénité. J’ai vraiment besoin de ton amour et ta présence agit sur moi comme un talisman. Ce jour-là était un jour particulier, tu étais très détendue, confiante en mes caresses et soumise à mon vouloir. Je promenais mes mains sur tout ton corps. Je commençais par tes pieds pour remonter jusqu’à l’entre-jambe mais sans m’attarder. Et puis, je voulais aussi profiter de ton ventre, de tes petits seins, de tes aisselles.
Mes caresses se faisaient légères comme un plume. Mais d’autres fois, pour éviter l’agacement, elles devenaient plus fermes. Je réussissais même à te masser l’intérieur de tes cuisses, comme une bonne pâte. Et, quand tu écartais quelque peu les jambes – instant vraiment magique, je débordais de tendresse, je fondais, j’étais en pâmoison. J’en profitais pour te dire quelques mots tendres… Comme c’est curieux, une certaine pudeur m’interdit de les répéter alors que je suis en train de décrire, sans fard, toute notre intimité. Depuis que je te connais, j’adore te savourer ainsi de longues minutes.
Cependant, il fallait aller plus loin dans tes plaisirs. C’est alors que j’ai embrassé toute ta peau par petites touches. D’autres fois, je prennais plus goulûment la pointe de tes seins qui étaient déjà en érection. Ô mon A. tu es une gourmande qui aime toutes les bonnes choses de la vie. Et comme tu connaissais déjà mes envies, tu imaginais aisément que j’allais craquer et descendre pas à pas vers ta toison. Tu devançais mes baisers osés en arquant ton corps et d’un geste impudique tu ouvrais encore plus tes jambes. Je respirais enfin ta fleur odorante, l’objet de tous mes désirs. Je t’aspirais, je te suçotais, je te bécotais ma douceur. J’écartais de mes doigts les pétales de ta belle fleur pour mieux t’embrasser, te sentir et te titiller. Je m’apercevais que ton bouton d’amour se gonflait. J’évitais les baisers trop passionnés de peur de l’effaroucher. Mes coups de langue se faisaient légers comme une fine pluie.
Mais voilà ! Aujourd’hui est vraiment exceptionnel. Une idée, que j’avais fantasmée maintes fois dans mes rêves les plus fous, bouleversait toutes les conventions. J'étais encouragé par ton attitude, toi qui apprécies tellement les choses de l’amour. Je t’ai retournée sur le ventre. Et dans le même temps, j’ai glissé une taie d’oreiller, qui était à portée de main, entre le matelas et ton mont de Vénus. Ton petit cul devenait vraiment accessible. Ainsi offert, j’écartais ses deux mottes ce qui me permettait de voir toute ton intimité – spectacle plutôt bandant. J’embrassais ensuite tes belles fesses bien galbées. J’ai fait durer le suspens un bon moment. Tu étais tellement sensible à toutes mes cajoleries que j’étais convaincu de ton accord, avant même d’embrasser ta petite porte. Quand j’ai appuyé ma langue sur son anus, tu n’as pu retenir quelques soupirs de plaisir. Tu as fini même par haleter et ton excitation entraînait la mienne. Pour te titiller au plus profond de toi-même, je n’hésitais à écarter toujours plus tes fesses en les prenant à pleines mains. Ton goût épicé m’intriguait et me bouleversait.
Sans dire mot, j’ai relevé la tête car je voulais être totalement indiscret. Lentement, j’ai introduit mon majeur au plus profond de ton intimité. Le resserrement de ton sphincter rendait les choses bien plus excitantes. Je n’ai pourtant jamais pris le chemin de Sodome car, pendant mes longues années de fidélité, je n’ai jamais obtenu l’accord de ma femme. Au début de ma vie amoureuse, la chose m’avait intrigué et m’avait fait fantasmer. Et puis, la curiosité et l’envie avaient disparu de ma palette sexuelle sans réelle frustration. Mais là avec A. je me demandais, dans le feu de l’action, si le moment n’était pas venu. J’ai retiré mon doigt qui était pourtant bien enserré et dans une situation tellement jouissive pour tenter la même chose mais avec mon majeur et mon index. La dilation s’est faite plus lentement, mais mon amoureuse ne bronchait pas. Bien au contraire, elle arquait les fesses en me disant « oui… oui… occupe-toi encore de mon p’tit cul ». C’est à ce moment-là que j’ai cru à mes chances.
L’idée de pénétrer pour la première fois dans le passage le plus secret m’excitait vraiment. J’ai bien sûr retiré mes doigts pour me présenter sexe en main devant l’entrée inhabituelle. La pénétration s’est déroulée progressivement mais sans trop de difficulté. Tu écartais des deux mains tes fesses pour faciliter la chose. Ô Ali. je constate une nouvelle fois que tu as bien plus d’expérience que moi. J’en éprouve quelquefois une pointe de jalousie mais cela te permettait, dans cette circonstance, d’être relativement décontractée. Une fois le gland pénétré, je n’ai pas voulu aller plus loin. Je ne voulais pas te faire mal. D’ailleurs, la douleur était présente, durant un moment, quand tu m’as demandé de stopper. J’ai transformé mon va-et-vient amoureux en un mouvement rotatif, bien moins traumatisant pour ton petit trou. Le plaisir de la nouveauté, le frottement de mon gland sur l’entrée la plus étroite a fait monter, plus vite que prévu, mon orgasme. Je me disais que c’était la première fois et que je devais mémoriser cet instant fabuleux - qui ne se reproduira peut-être pas - quand j’ai explosé au plus profond de toi… Après bien des années, je venais de perdre mon deuxième pucelage.
[Je voulais initialement placer ce texte sous la séquence de la dernière sodomie qui était, selon moi, trop mécanique. Mais je préfère m’exprimer dans un coin dédié à ceux qui aiment la lecture, un peu coquine.
Je n’ai pas écrit ces lignes pour promouvoir la sodomie qui peut objectivement choquée – tant du fait d'une hygiène discutable que d'une éventuelle doueleur. Mais, il y a ce que j’appellerais le mystère de la sexualité… qui nous fait explorer des territoires habituellement étrangers. Je crois sincèrement que le chemin de Sodome n’est pas adapté à toutes les femmes et que l’on peut vivre une sexualité tout à fait épanouie sans passer par la porte la plus étroite.
> L’OCTET, je sais que tu es prolifique mais attend deux ou trois jours avant de balancer un texte. Autrement, nos lecteurs vont mourir d’indigestion.
Salut à toi et à tous les amoureux de la vie.]
Par L'Octet le Samedi 24 Mai 2008
Merci Ninny62 !
Je suis allé refaire un tour vers ces écrits qui datent. Je ne m'en souvenais plus bien, et je te prie de croire que ça m'a mis l'eau à la bouche tout ça.
Remets-toi à l'écriture... lol
(15h06)
Par Ninny62 le Vendredi 23 Mai 2008
Bravo à l'Octet et Coquin pour ces histoires!!!
Je ne manque pas de suivre vos récits même si je ne me manifeste pas forcement...
Il faut que je me remette à l'ecriture moi...
Il est loin le temps où je postais moi même mes histoires... Bientot 1 an deja!
Pour jeter un oeil aux archives :
Photo =) 3 =) pour les voyeurs...
Bisous a tous
Par Coquin le Mercredi 21 Mai 2008
Ô ALICEHOUHOU, Ô les coquins et les coquines... c'est si bon de fantasmer.
Par Alicehouhou...! le Mardi 20 Mai 2008
23h05...
J'ai un peu la tête à l'envers moi...
Par L'Octet le Mardi 20 Mai 2008
Merci mmm.
D'autres billets il y aura, promis ! Rien que pour vos sens (et les miens !).
(21h25)
Par mmm le Mardi 20 Mai 2008
Merci à vous deux, Coquin et l'Octet... Quel plaisir de vous lire... Ca donne envie d'aimer... tout simplement... Alors moi, je suis fan, et j'attends votre prochain billet... Continuez à nous faire partager tout ça...
Une bise à vous deux...
Par lily le Mardi 20 Mai 2008
Et toi l'Octet...quel joli jeu entre mari et femme tu nous offres là...j'adore. Bises à toi
Par L'Octet le Mardi 20 Mai 2008
Merci Coquin et Lily !
A bientôt...
Par Coquin le Mardi 20 Mai 2008
L'OCTET tu as été rapide sur ce coup-là. Tu réussis toujours à placer une surprise ou deux dans tes textes. Et puis, faire l'amour en public de la sorte... je ne sais pas lequel des deux est le plus coquin.
Par lily le Mardi 20 Mai 2008
Ô coquin...ton récit me bouleverse, si tu savais à quel point...tant de souvenirs...mais la vie est faite de choix et certains sont de vrais déchirements...en tout cas tu ne t'es pas trompé, c'est bien ma position préférée...bises à toi et merci pour ce retour en arrière si proche de ma réalité
Par L'Octet le Mardi 20 Mai 2008
Hmmm, Coquin, tu es un vrai coquin !
Quelle sensualité, quelles beautés et quels sens ton récit éveille...
Ca donne envie de passer une nuit à l'hôtel...
Merci.
En cadeau, pour toi et tous les amateurs ou amatrices de Must, ma toute dernière histoire, terminée ce soir même.
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Profitant d'un WE prolongé du mois de mai, en route pour une courte escapade à Malte, à La Valette plus précisément. Partant du centre de la capitale parisienne, je me suis engagé dans les couloirs du métro pour rejoindre le RER qui me conduira à l'aéroport de Roissy où je dois retrouver mon amie qui m'accompagne dans ce voyage en Méditerranée. J'ai réussi à m'infiltrer dans la rame bondée et me suis calé dans un coin, debout, le dos en appui contre la cloison, ma valise entre les jambes. Une femme elle aussi chargée de bagages s'est péniblement glissée dans le même coin et se poste juste devant moi, de dos à moins de cinquante centimètres. Elle est aussi grande que moi, brune aux cheveux très courts, ses oreilles fines portent de fins anneaux dorés. J'ai le nez contre sa nuque et respire les doux effluves d'un parfum féminin. Elle porte un débardeur ample qui laisse apparaître des épaules larges laissant imaginer qu'elle est probablement adepte de la natation. Je baisse les yeux qui tombent sur une jupe courte et souple, de celles qui ondulent joliment au rythme des pas, galbée par deux petites fesses rondes bien modelées. La femme se tient à une poignée au dessus de sa tête et se balance au gré des mouvements de la voiture. Sa jupe légère en fait autant et ça me charme...
Par moments, dans ses balancements, elle est si proche que ses fesses frôlent mon pantalon. Dans les courbes à droite, la force centrifuge la déporte encore davantage vers moi et son cul vient se plaquer contre mon bas ventre où je ressens déjà une certaine raideur. Ce contact n'est pas désagréable du tout, bien au contraire, si bien que pour rester au contact et faire durer le plaisir j'accompagne le plus possible le mouvement lorsque le balancement repart dans l'autre sens. Malgré la foule, par-dessus son épaule j'entrevois furtivement son visage dans le reflet des vitres qui agissent comme de pâles miroirs et sous les éclats de lumière lancés comme des flashs par l'éclairage de la galerie. Elle doit avoir vingt-cinq ans, un ou deux ans de moins que moi, et a un faciès aux traits fins, des yeux clairs et une bouche aux lèvres minces ourlées d'un discret trait de crayon brun. Une créature qui ne laisse pas indifférent. Enfin, pas moi. Nos regards se croisent dans la vitre. Elle soutient le sien et me sourit. Mieux, elle recule lentement et vient se plaquer contre moi, emprisonnant entre ses fesses la boursouflure de mon pantalon en même temps qu'avec ses mains elle saisit mes hanches. Ainsi postée et arrimée à mon corps et dans une extrême discrétion, elle me caresse en ondulant lentement dans tous les sens comme un navire au mouillage ballotté par une mer presque calme. Peut-être une explication au fait que je mouille mon slip ?
La rame ralentit dans une station puis s'arrête. Elle s'écarte, prend son bagage et s'échappe aussitôt la porte ouverte. Je reste coi, stupéfait par ce qui m'arrive, réalisant juste à temps que je dois aussi descendre ici pour ma correspondance. Je parviens à m'extirper de mon coin, la sonnerie retentit et la porte se ferme derrière moi sur ma valise que j'arrache violemment aux mâchoires qui la tiennent. Bien sûr, dans cette cohue j'ai perdu de vue cette inconnue si attentionnée, et il est plus qu'improbable de deviner dans quelle direction elle est partie dans cette grande station, nœud de plusieurs lignes de métro ou RER. Plus que désabusé, je me dirige vers ma prochaine destination. Dans les larges et très longs couloirs de liaison, la populace est plus clairsemée. Coup de chance extraordinaire, car je n'avais pas totalement perdu espoir et mes yeux étaient à l'affût, j'aperçois au loin sa tête et son si joli cou. Elle se laisse porter par un tapis roulant. Mon sang ne fait qu'un tour et mon cœur s'emballe. Mon bas ventre se réveille aussi… Elle est au moins cinquante mètres devant moi, j'ai peu de chance de la rejoindre en montant sur le même tapis car il y a quand même du trèfle. J'emprunte donc les couloirs piétons situés sur le coté et je file à grands pas malgré mon lourd bagage. Je la rattrape à la sortie du tapis et me glisse juste derrière elle quand elle s'engage dans un long escalator qui monte. Je suis deux marches plus bas et n'ai d'yeux que pour ses cuisses bronzées et son cul aux fesses rondes que je devine sous sa jupe fine. Elle tourne la tête (peut-être me cherche-t-elle, me dis-je…), nos regards se croisent, elle me sourit, ça recommence…Elle se retourne vers l'avant, se penche et farfouille (ou feint de farfouiller…) dans un sac posé à ses pieds. Son court vêtement se relève et dévoile deux magnifiques demi melons séparés par un profond sillon qu'aucun sous-vêtement ne masque. Je distingue en effet clairement le contour de son fruit de mer aux lèvres épaisses. J'ai du mal à contenir la montée de sève dans le tronc de chair érigé depuis le creux de mes jambes jusqu'à la ceinture de mon pantalon. Mon émoi se calme à peine lorsque nous quittons cet escalier pour les classiques couloirs.
Hasard encore extraordinaire, elle se dirige vers le même RER. Je lui emboîte le pas et nous nous frayons difficilement mais ensemble un passage dans une rame archi pleine. Debout dans un coin de la voiture, nous avons repris notre position et elle son train-train de caresses. Avec une variante dont j'ai pris l'initiative en glissant sous sa jupe une main qui caresse ses cuisses, son sexe et dont les doigts commencent à fouiller son intimité. L'excitation ne tarde pas à monter. A l'arrêt suivant, une place assise se libère près de nous sur laquelle elle se jette avidement. Avant d'y prendre place, elle m'invite à m'y asseoir. Devant son insistance, je m'exécute, sans trop comprendre. Elle s'assied alors carrément sur moi, sa valise posée debout en travers sur ses genoux. Masquée derrière son bagage, elle se relève un peu, remet sa jupe en place ou plutôt la relève, une de ses mains passe en dessous, des doigts experts déboutonnent ma braguette et extraient de mon pantalon mon sexe qui se dresse à la verticale comme un mât. Elle se rassied alors doucement, posant son fruit directement sur mon gland. Sa fente humide et chaude le recouvre comme une capuche. Puis il s'enfonce au plus profond de son vagin quand elle s'empale lentement sur moi. Jouant alors avec subtilité des oscillations de la voiture, elle va et vient doucement autour de mon membre qui a atteint sa taille maximum. Mes mains ont glissé sous son débardeur ample et remontent sur la peau de son ventre jusqu'à sa poitrine. Une puissante paire de seins nus et fermes les attend. Je les saisis et les caresse, pinçant du bout des doigts leurs tétons tendus. Notre plaisir est accentué par ce jeu amoureux au milieu de toutes ces gens qui ne se doutent a priori de rien. Elle s'agite, secouée de spasmes dont je devine la nature, et j'explose aussitôt en elle en silence, retenant en moi un cri bestial. Elle s'immobilise. Je sens couler entre mes jambes le jus de nos ébats.
La rame ralentit, nous arrivons à l'aéroport. Elle se rajuste rapidement, je me rembraille le plus discrètement possible. Nous descendons ensemble. Elle me prend la main et me dit :"Au fait, chéri, tu as bien pensé à prendre les billets d'avion ?"…
Par Coquin le Mardi 20 Mai 2008
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Ô Ali…….. comme c’est pénible de se rencontrer trop rarement. La vie est ainsi faite que les amours sont souvent contrariées. Nos rencontres ne sont que fortuites mais elles sont toujours une joie, une fête, un bonheur éphémère. Ô Ali…….. déjà dans la voiture, avant d’arriver à l’hôtel, ta main se fait câline. Elle se glisse sous la ceinture de sécurité pour venir réconforter mon gland. Même au travers du pantalon, je me mets à bander très fort. Et, je suis contraint d’arrêter ton élan car j’ai peur d’éclater sous ta paume, comme un fruit trop mûr. Nous nous ne sommes pas aimés depuis trop longtemps !
D’autres fois, sur le chemin du parcours, c’est moi qui te caresse l’intérieur de la jambe juste au-dessus du genou. Pendant ce temps, mon imagination part au galop. Je fantasme déjà sur ton cul que je vais pourvoir prendre à pleine main. Je t’imagine en position de levrette. Je te vois offerte et soumise à mon bon vouloir. Ta cambrure est tellement bandante qu’elle m’accompagne souvent dans mes rêves érotiques. Je savoure par avance tes fesses et tes jambes, peut-être trop remplies à ton goût, mais, moi, je les trouve extra, bonnes à choyer et à croquer. N’aie pas peur ! Continue à compenser tes manques avec du chocolat. Je t’adore ainsi faite. Et puis, en te rattrapant avec quelques gourmandises, il y a moins de risque qu’un beau prince ne t’enlèves sur son cheval blanc. C’est que je te veux toute à moi.
A l’arrivée sur le parking, tu me réclames toujours un vrai baiser comme celui des amoureux sur les bancs publics. Quelquefois, comme un coquin que je suis, je ne résiste pas à dégrafer ton soutien-gorge bordé de dentelles rouges. J’en profite ensuite pour aller chercher un mamelon en passant ma main par-dessus ton chemisier. Quand je réussis à jouer avec l’un des deux boutons d’amour et à le pinsouiller, tu ne peux t’empêcher de défaillir. Petits tes seins, mais plutôt sensibles. J’adore en profiter. Mais voilà une belle chambre d’hôtel nous attend et, comme je préfère te savourer toute nue, nous finissons par sortir de la voiture pour nous diriger vers l’accueil.
L’ascenseur, quand nous montons vers la chambre, est également un lieu de surprise. Ce jour-là, il y avait quatre étages à monter. J’ai fait mine de me baisser pour arranger mes lacets mais en me relevant je n’ai pu me retenir de passer une main furtive sous ta jupette. Dès que j’ai atteint ta fleur, bien douce sous mes doigts, je t’ai volé un baiser pour t’empêcher de protester. Juste avant l’étage d’arrivée, je t’ai encore regardée dans les yeux qui étaient remplis de complicité. Malgré l’impatience de mon geste, il n’y avait aucune contrariété dans ton regard.
Enfin, dans la chambre, il y a encore tout un rituel. Régler le chauffage, tirer quelque peu les rideaux, enlever le dessus de lit. Et pour finir, n’en pouvant plus, nous nous sommes jetés l’un sur l’autre. Les boutons ont été retirés. La chemise et le chemisier pratiquement arrachés pour, à chaque fois, conquérir un peu plus de peau. Plus tard, nous avons pensé au texte de MMM. Vous souvenez… quand la coquine a accepté d’être ligotée au bord du lit. La scène de l’effeuillage, qu’elle a décrite, était également superbe. Et bien nous avons procédé de la même façon pour finir complètement dénudés.
Mais pour la suite, rien de comparable car Ali…….. était déchaînée et c’est elle qui menait la danse. Nous étions encore debout quand elle m’a embrassé à perdre haleine. Dans ce cas, j’en profite toujours pour caresser ses petits seins d’amour… la peau est si douce à cet endroit. Mais elle, ni une ni deux, elle me répond en malaxant mes roubignolles. Elle sait que j’adore cette caresse. Elle les prend quelquefois à pleine main. Dans ce cas, elle les presse jusqu’au seuil de la douleur ou bien elle les effleure du bout des doigts. Ali……. ne vous écrit pas tout sur les billets de Must. C’est une experte… je crois bien, qu’avant moi, elle a rencontré pas mal d’hommes sur sa route.
Elle a abandonné ensuite mes lèvres, pour plonger vers ma queue. Elle voulait que je me raidisse un peu plus. Elle adore prendre mon gland dans sa bouche, avec toujours une main sur mes testicules. Quand elle a estimé que j’étais suffisamment tendu, elle m’a fait assoir avec beaucoup d’autorité sur le coin du lit. Adieu levrette et autres douceurs rêvées ! Et oui, MMM, ce jour-là c’est Ali……. qui décidait de tout. De cette façon, elle peut m’enjamber facilement en face à face, tout en prenant appui sur le sol. Elle sait que lorsque je suis assis sur le bord du lit, je ne peux guère bouger et qu’elle me fait ainsi durer plus longtemps. C’est qu’elle a fini par connaître mes points faibles d’amoureux, souvent précoce. Une caresse impromptue dans sa grotte d’amour ne laissait aucun doute. Elle était prête à me chevaucher.
Ali…… s’est laissée tomber sur mon sexe érigé et, une fois pénétrée, elle n’a pas pu s’empêcher de tressaillir. Elle adore être remplie, mon Ali……. Et moi donc ! Quand elle resserre son petit minou trempé autour de ma verge…. Impossible de raconter tellement c’est extra. Avant de se lancer dans une chevauchée fantastique, elle s’est immobilisée un instant pour me regarder dans les yeux et pour profiter de toutes ses sensations, comme si elle venait de me découvrir. J’ai ensuite penché ma tête vers ses mamelons pour les prendre un par un en bouche. Et oui, c’est l’avantage de cette position (jamais vue sur Must), on peut faire l’amour tout en caressant facilement sa partenaire. Ali…… en jouissait, tout en rejetant la tête en arrière. De cette façon, elle rendait sa poitrine très accessible.
C’est à ce moment là qu’elle a procédé à une première avancée de son bassin. Elle voulait me sentir au plus profond d’elle-même et puis un relâchement pour aller ensuite toujours un peu plus loin. Les premiers va-et-vient étaient relativement lents. Elle n’avait pas fini d’explorer tous ses plaisirs. J’en profitais pour masser ou caresser ses cuisses. Je suis même allé une fois ou deux jusqu’à ses pieds. Ma main se dirigeait inéluctablement vers ses fesses qui m’avaient fait tant fantasmer. J’ai empoigné ses mottes en les écartant et elle me répondait en accélérant le rythme. Je crois que mon jeu d’opposition à son mouvement ne faisait que l’exciter davantage. Sa chevauchée devenait de plus en plus impérative mais, quelquefois, elle était contrainte de ralentir ses mouvements pour reprendre son souffle. C’est alors que j’en profitais pour approcher mon majeur de sa petite porte. Elle signifiait son accord en gémissant de plaisir et en me traitant de coquin. Mais cette fois-ci, j’ai appuyé sur l’entrée la plus étroite sans vraiment vouloir y pénétrer. Et comme je titillais toujours ses mamelons, elle était maintenant prise par tous les bouts.
Elle se déchaînait de plus en plus pour venir se frotter sur mon sexe. Dans cette position, c’est elle qui réglait l’amplitude, le rythme et la fréquence des va-et-vient. Que tu bonheur pour arriver plus vite à ses fins ! Pratiquement en même temps que moi. Elle s’arrêtait un instant pour reprendre de plus belle ses coups de reins et elle en profitait pour me dire : « je vais jouir ! je vais jouir ! »… et moi donc, si tu savais… Et un peu plus tard, elle ajoutait : « elle est bien dure, je la sens ! je la sens !». Elle savait par l’accélération de ma respiration que j’allais moi aussi partir d’ici une minute ou deux vers les cieux où l’on ne maîtrise plus rien. A califourchon sur mes jambes, mon amazone, fouettait de sa main mon dos avec une certaine violence. Elle était vraiment partie dans un galop effréné. Deux ou trois claques sur mon épaule ne correspondaient qu’à l’excitation du moment. Je suis sûr qu’Ali…... ne s’en rendait même pas compte. C’est un signe révélateur chez elle : elle était en train de prendre son pied. Les derniers frémissements étaient inhabituels par leur durée et leur force. Elle a fini ainsi la tête sur mon épaule, en cherchant l’apaisement de l’orgasme. Elle respirait ma peau, au creux de mon cou. Je tremblais de plaisir. Quelques spasmes incontrôlables se sont prolongés au moins une bonne minute. Ô Ali…... comment vivre sans ce bonheur ? Et nous avons fini par nous allonger sur le lit encore unis.
Plus tard, toujours allongé sur le dos, j’ai profité d’un miroir, bien placé dans la chambre, pour voir Ali…...en train me caresser les jambes et même les pieds. J’observais également son jeu de main sur mes testicules. J’ai adoré cette image indirecte qui s’est imprégnée dans mes neurones maintenant apaisés. Elle était penchée au-dessus de moi et elle en profitait pour remarquer mon grain de beauté placé tout à côté de mon nombril.
[Au fait, cette position ne serait pas la préférée de notre reine, LILY ?]
Par L'Octet le Vendredi 16 Mai 2008
Merci pour les compliments, Mimisse !
Quant à toi, Coquin, sache que j'ai volontairement voulu faire croire à un médecin. Si tu y as cru, c'est que j'ai gagné !Et dans cette histoire, il n'y a pas eu sodomie. Une autre fois, peut-être...
Et pour ce qui est d'être lus, ne t'inquiète pas, nous savons que nous avons des fans... !!!
lol
Par Coquin le Jeudi 15 Mai 2008
Tu vois l'OCTET, on s'est bien éclaté à écrire nos petites histoires mais l'on n'a pas beaucoup de lecteurs. Cependant, j'ai encore des choses à dire sur le compte d'A......... quand elle mène la danse.... Je ne raconte pas....
Au fait, à un moment donné, j'ai eu peur que tu sois médecin, l'OCTET, et puis il y a eu sodomie ou non. Ce n'est plus très clair depuis la dernière lecture.
Par mimisse le Jeudi 8 Mai 2008
wouah
de telle descriptions c'est pas permis!! mille images s'associent à la lecture de ton recit!!!
que d'erotisme!!!frissonnant!!
Par L'Octet le Jeudi 8 Mai 2008
Voilà, Coquin, c'est fait. Ci-dessous ma toute dernière histoire.
A toi de renvoyer l'ascenseur, maintenant... ;-)
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Après une soirée au bar, j'ai enfin pu conclure avec la serveuse. Elle a tant de fois repoussé mes avances que j'aurais dû abandonner cette idée depuis bien longtemps. Mais c'était mal me connaître ; ma persévérance et l'amour que j'éprouvais pour elle l'ont finalement emporté et me voilà chez elle, dans sa chambre, allongé sur son lit, nu comme un ver, serein, et je l'attends alors qu'elle se prépare dans la salle de bains. Je m'occupe en inspectant du regard ce lieu où elle vit et qui doit lui ressembler car je veux tout savoir d'elle : sa vie, sa famille, ses goûts, ses envies, ses plaisirs...
J'interromps mon inspection lorsqu'elle se présente à la porte de la chambre. Derrière elle le couloir est éclairé et sa silhouette m'apparaît à contre-jour. Je la devine nue et reconnais immédiatement les formes de son corps, celles qui m'ont séduites dès notre première rencontre, aux rondeurs caractéristiques des femmes mûres espagnoles. Juste avant d'entrer elle éteint le couloir puis le lustre de la chambre, ce qui nous plonge dans une ambiance plus intime aux tons rougeoyants projetés par deux lampes de chevet. Elle s'approche, monte sur le lit à quatre pattes et se couche sur le dos à mes côtés, tout contre moi. Je saisis sa main et la serre fort, elle me répond en faisant de même. Je me tourne vers elle, regarde son corps nu, sa toison brune, ses seins lourds et m'approche d'elle pour l'embrasser avant tout préliminaire. Je pose mes lèvres sur les siennes… et juste à ce moment-là le téléphone sonne.
Je rouvre les yeux, difficilement. C'est l'obscurité totale, avec pour seule lumière l'affichage du réveil qui indique 2 heures du matin. J'appelle ma compagne, sans réponse. Que se passe-t-il ? Mais, j'y pense, il n'y avait pas de réveil dans la chambre. Et je n'ai pas vu de téléphone non plus… Je comprends alors que je suis chez moi, dans mon lit en train de rêver et que cette saloperie de téléphone m'a réveillé. Sa sonnerie retentit à nouveau et je décroche le combiné. Zut ! C'est un appel d'urgence. A la va-vite, je note sur mon calepin les renseignements qui me sont donnés, m'habille en toute hâte en enfilant ma combinaison, saisis ma trousse d'intervention et file à toute vitesse vers ma voiture de fonction. Gyrophare en action, je fonce à travers la ville dans les rues désertes et arrive au pied de l'immeuble en seulement quelques minutes. Je compose le code d'accès sur le clavier du portier électronique et la porte s'ouvre. Je file directement vers mon local. Je décroche le téléphone rouge et appelle. Une voix féminine me répond : "Ah, enfin ! Je suis bloquée dans la cabine depuis plus d'une heure, sans lumière, il fait chaud à mourir et en plus je suis claustro ! Dépêchez-vous, Monsieur, s'il vous plaît !". Je la rassure tant que je peux et raccroche avant de m'intéresser au problème de ce foutu ascenseur vieillot.
J'ai passé plus d'une heure en vaines tentatives pour débloquer la machinerie. Une carte électronique a lâché, je ne peux pas réparer, ou du moins pas maintenant. Je rappelle la pauvre dame pour lui annoncer qu'il va falloir que je vienne la chercher dans la cabine. Aucune réponse. Tant pis, j'y vais quand même. Je pénètre dans la gaine d'ascenseur, descends par l'échelle fixée au mur et pose les pieds sur le toit de la cabine. J'ouvre la trappe. Une chaleur étouffante s'en échappe. J'allume ma torche et balaie l'habitacle avec son faisceau. Très vite je repère la femme, recroquevillée dans un coin. Elle est vêtue d'un ensemble rouge vif avec un chemisier et une jupe courte qui cache à peine deux longues jambes musclées aux pieds nus. Deux chaussures et un sac traînent à même le sol. Elle semble inanimée et ne répond pas à mon appel. Je réenclenche l'éclairage qui avait disjoncté puis descends la petite échelle de sécurité et pénètre dans la cabine. Je m'approche d'elle, la prends pas les épaules et la tourne vers moi. Son chemisier est complètement déboutonné, elle est trempée de sueur. Juste devant mes yeux, un soutien-gorge rouge de grande taille et gonflé à bloc par deux seins lustrés... Je vois maintenant son visage. Mais… c'est la femme du bar, "ma" serveuse ! Avec un tel corps j'aurais pu m'en douter, mais dans cette position, je ne l'ai pas reconnue tout de suite. J'ai un peu honte… Elle entrouvre les paupières et me regarde, les yeux hagards. "C'est vous ?", me dit-elle doucement en esquissant un sourire. Mon cœur s'enflamme.
Elle tremble de tout son corps, de stress plus que de froid bien évidemment compte tenu de l'extrême chaleur qui règne dans ce lieu. Je la serre contre moi, elle blottit son visage dans le creux de mon cou. Son haleine brûlante comme un jet de vapeur caresse ma peau. Elle m'enlace. Ses lèvres frôlent ma peau et y déposent un long et tendre baiser humide. Je me détache d'elle et me relève en m'agrippant à la main courante qui fait le tour de la cabine. Je la prends par les mains et la tire délicatement vers le haut pour l'aider à se redresser. Elle dénoue ses jambes, se déplie et se relève lentement. Sa jupe aussi était défaite, qui glisse le long de ses jambes et tombe sur ses pieds. Debout devant moi, elle ne porte que son soutien-gorge et une culotte rouge assortis. Sa peau trempée de sueur brille sous l'éclairage. Mais plus que ses sous-vêtements, je vois surtout son corps comme je ne l'ai encore jamais vu mais seulement imaginé. Et là, je ne m'étais pas trompé. Tout est comme dans mes pensées ou mes rêves : ses seins opulents, son ventre et ses hanches arrondis, un pubis proéminent… une femme bien en chair qui colle parfaitement à mes goûts. Et sa maturité n'ôte rien à ses charmes, bien au contraire !
Avec un mouchoir, j'essuie délicatement son front et ses joues ruisselants. Son visage se détend et sur les lèvres pulpeuses sa bouche se dessine un sourire rassuré. Ses yeux noirs fixés dans les miens, elle soulève une à une ses jambes pour dégager sa jupe qu'elle propulse dans un coin d'un revers du pied. Elle s'approche de moi, attrape le zip de ma combinaison et le tire lentement vers le bas. Je me laisse faire. Elle écarte les pans de mon habit de travail, dégage mes épaules, caresse mon buste et ma toison grisonnante et commence à retirer les manches. Pendant ce temps, j'ai dégrafé puis retiré son soutien-gorge, découvrant une paire de seins fermes qui ne tombent pas malgré leur taille imposante. Je finis d'enlever mon habit tandis qu'elle retire sa culotte. Nos derniers effets ont rejoint ceux qui jonchent le sol. Nous sommes nus, face à face. Une toison brune fournie mais bien taillée c